Boulot et procastination

Bon, il faut bien le reconnaître, mon petit dossier sur le livre numérique n’a pas beaucoup avancé ces derniers temps… Et je vais finir, avec de la chance, par le sortir avec un mois et demi, voire deux, par rapport à la date que je m’étais fixé.

Deux raisons :
– Le boulot. Depuis début Avril, entre les congés des collègues, les arrêts maladies des collègues, les congés paternités des collègues et les formations des collègues, on a du être full staff à peu près quatre jours. Ca a même culminé pendant trois jours où il fallait que je fasse le boulot de quatre personnes…
On rajoute à cela des projets qui entrent en phase critique, alors que tout n’est pas prêt – mais avec huit mois de retard, on commence à demander des comptes à des gens et ils veulent montrer qu’ils ont fait semblant de travailler –, que ça merde dans les grandes largeurs et qu’il faut solutionner les – pas tout à fait – derniers problèmes en urgence et en live…
J’avoue aussi que je commence à craquer et à faire plus que je ne devrais pour faire avancer certaines choses et m’assurer que les utilisateurs n’aient pas un service de merde. Donc, ça me bouffe du temps et de l’énergie.

– Je proscastine. J’avoue que quand je rentre chez moi, pas forcément tard, je n’en fous pas une. Rien. Nib. Que dalle. Je joue sur mes consoles ou sur le PC – Ou sur le Mac. Avec l’arrivée de Steam sur Mac OS, je peux enfin jouer facilement à Civ IV sur mon Mac… Et nuker la planète en tant que Staline. –, je regarde des séries américaines débiles ou des films à la noix, je bouquine – même si ça peut s’apparenter à du boulot  –, je glande, je sors exceptionnelement de temps en temps de l’antre, bref, je fais tout sauf bosser. Et quand je dis bosser, je dis "faire un truc avec le même sérieux que je mets à faire mon boulot".

 

Sinon, juste pour faire comme lors des débuts de ce blog, une image de l’antre au boulot…

Différence principale : avant, dans le boulot que j’aimais même si je râlais, je faisais ce genre de photo tard le soir où le week-end… Là, je le fais en fin d’après-midi. Mais les locaux sont aussi vides… Ancien boulot : 19h00, tu avais plus grand monde. Nouveau : 17h00, tu n’as plus personne.

 

Allez…
Dans une semaine, les Imaginales…
Ca fera des vacances…
– Question à la con : au bout de combien de temps je vais me demander ce que je serais allé faire là-bas ? –

1 réflexion sur « Boulot et procastination »

  1. deux minutes^^
    et sinon t’as oublié une des raisons de ton retard : les interwiewés qui répondent avec un mois et demi de retard^^

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.