Shrink log file SQL Server

Désolé, petit pense-bête professionnel.

Petite commande pour réduire la taille d’un logfile SQL Server quand celui-ci et vide et que le shrink passé par l’interface SQL ne fonctionne pas.

USE [VCDB]
BACKUP LOG [VCDB] TO DISK = ‘E:BackupVCDBVCDB.trn’
–First param below is fileno for log file, often 2. Check with sys.database_files
–Second is desired size, in MB.
DBCC SHRINKFILE(2, 2000)
DBCC SQLPERF(LOGSPACE) –Optional
DBCC LOGINFO –Optional

– Remplacer le VCDB par le nom de la base appropriée.
– Remplacer la taille du fichier par la taille adéquate.
– Bien évidement, changer le chemin du backup, et surtout vérifier que suffisament de place est disponible. (Même si le transaction log est vide, on est jamais trop prudent.)

Pense-bête pro : débuggage de VDR

Article qui ne sert à rien si ce n’est à moi pour éviter d’avoir à rechercher pendant 107 ans quelques lignes de commandes quand j’en ai besoin et que je retrouve plus le lien dans mon marque-page.

Pour débugger VDR, et notament voir pourquoi l’appliance n’arrive pas à se connecter au vCenter / AD lors de la configuration initiale :
– Se connecter en console sur l’appliance
– Aller dans /var/vmware/datarecovery
– Créer le fichier datarecovery.ini
– Dans ce fichier, mettre la ligne suivante : SetVCBLogging=7
– Arrêter le service Datarecovery : service datarecovery stop
– Lancer datarecovery en mode manuel, avec affichage en console : datarecovery -app

Une fois les opération finies, arrêter VDR (un simple CTRL+C suffit), puis renommer ou supprimer datarecovery.ini.
Et relancer Datarecovery : service datarecovery start.

 

Changement de boucherie

C’était prévisible. Depuis quelques mois, ça n’allait plus.
Je pestais, je râlais, mais je serais des dents en espérant des lendemains meilleurs.
Et puis, il y a quinze jours, il y a eu un clash. A propos de mes vacances. Qui, bizarrement, tombaient mal en Août alors qu’elles étaient posées depuis mi-Mars… – Et alors que je n’ai pas pris une semaine complète depuis Octobre dernier… Bon, OK, ça peut paraître normal… Mais quand vous êtes sur une mission pourrie qui vous ronge les nerfs… –
Donc, il y a eu clash. Et la commerciale et mon responsable dans ma boîte actuelle ne se sont pas bougés. – Et la commerciale s’est même faite remettre à sa place par le client… – Autant dire que ce jour là, j’étais de mauvais poil le soir. Et comme par hasard, une boîte qui me contacte régulièrement depuis deux ans me lache ce soir là un coup de fil. Et pour une fois, j’ai accepté de passer un entretien chez eux.
Je hais passer des entretiens. Je ne sais jamais quel sera le niveau de l’interlocuteur… – Technique, commercial, RH, etc… – Je hais avoir à redire 150 fois mon expérience… Et généralement, ma timidité maladive me bloque…
Mais bon… Là, j’en avais plus que marre de ma boîte actuelle et donc, rendez-vous fut pris pour un entretien RH huit jours plus tard.

Chose positive, le siège social où je devais passer mon entretien se situe à vingt minutes à pieds de chez moi. Et donc, à une grosse demi-heure de chez mon client actuel. Et donc, bien évidement, cela signifie que j’arrive entre quinze et vingt minutes en avance…
Et miraculeusement, l’entretien RH s’est bien passé. Et mon dossier passait à l’étape suivante : la soumission à la Direction. Réponse dans la semaine ou au plus tard une semaine après. Cela ne prit qu’une petite journée. Deux jours plus tard, je retournais en entretien, avec le Directeur Général. Qui me proposa plus de pognon que j’en demandais. Suivi d’un entretien avec une commerciale, me proposant une mission correspondant à mon profil et située encore plus près de chez moi que la mission actuelle. – ce que je ne pensais pas être possible –

Autant dire, avec la direction que prenaient les entretiens, je n’ai pas hésité. Sans avoir signé dans la nouvelle boîte, j’ai claqué ma dém dans l’ancienne. – Oui, ça ne se fait pas normalement, mais là, je veux vraiement me casser le plus vite possible de ma boîte et du client actuel. –
Que dire de plus ? Si ce n’est que, ce soir, je négocie mon préavis. Et que je défonce mon soit-disant responsable. Que demain, j’ai encore un entretien pour ma nouvelle boîte.
Que je quitte une SSII marchande de viande pour une autre SSII, plus humaine. Oui, je sais, je ne voulais plus faire de SSII. Mais… Il fallait absolument que je change  de boîte.
C’est peut être une connerie, mais tant pis. J’assumerais.