Prix à la con 2015

Voici venu le temps de la septième édition des prix littéraires les plus inutiles et insignifiants : les prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto. (Quoi que…)

Pour l’édition 2015 des Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2014.

Chose incroyable, le jury ayant pensé à noter tous les ouvrages lus durant cette période, nous pouvons donc dire qu’il y a environ 66 ouvrages rentrants dans cette catégorie. (Oui, moins qu’en 2013… Faut que les membres du Jury arrêtent de bosser pour lire plus…) Liste disponible sur demande.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist sont secrètes.
Les votes sont secrets et doivent avoir été effectués en écoutant Teruhisa FUKUDA jouer de la flûte japonaise.

Un certain nombre de catégories sont toujours absentes faute de livres lus dans ces catégories.

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman / recueil de nouvelles / nouvelle de Science-Fiction en langue française :
Dominium Mundi  2 de François Baranger (Critic)
Le sang des sept rois de Régis Goddyn, tomes 1 à 3 (L’Atalante) – On nous a dit que ce n’était pas de la Fantasy :p )

Meilleur roman d’Uchronie étranger lu en français : – Prix Larry Correia –
Foudre de Guerre de Larry Correia (L’Atalante)
Les quinze premières vies d’Harry August de Claire North

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO   :
Songs of the Earth d’Elspeth Cooper
Trinity Rising d’Elspeth Cooper
The Raven’s Shadow d’Elspeth Cooper

Une excellent série, qui ne se limitera pas juste à ces trois tomes.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
Lock In de John Scalzi
All you need is kill d’Hiroshi Sakurazaka
Theirs not to reason why, tomes 4 et 5 de Jean Johnson

Plein de SF VO dans la liste cette année encore. Et Scalzi retrouve la première place.

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Skin Game de Jim Butcher
Property of a Lady Faire de Simon R. Green

Pas besoin d’explication.

Meilleur roman de Scifi’lit étranger lu en VO : (Alors c’est comme la même chose que la  bit’lit, mais dans un contexte SF)
Alien Collective de Gini Koch
Alien Research de Gini Koch
Universal Alien de Gini Koch

C’est toujours purement du fun. Le prochain tome est déjà précommandé.

Prix de la meilleure Uchronie étrangère lue en VO :
The first fifteen lives of Harry August de Claire North
Bitter Seeds de Ian Tregillis

Le vainqueur est juste exceptionnel. (Même qu’il aurait aussi du gagner le Meilleur roman d’Uchronie étranger lu en français, mais franchement Correia vaut aussi largement le détour.)

 

Prix à la con 2014

Voici venu le temps de la sixième édition des prix littéraires les plus inutiles et insignifiants : les prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto. (Quoi que…)

Pour l’édition 2014 des Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2013.

Chose incroyable, le jury ayant pensé à noter tous les ouvrages lus durant cette période, nous pouvons donc dire qu’il y a environ 82 ouvrages rentrants dans cette catégorie. Liste disponible sur demande.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist sont secrètes.
Les votes sont secrets et doivent avoir été effectués en écoutant le Total Balalaika Show (1994) des Leningrad Cowboys et des Choeurs de l’Armée Rouge.

Cette année, un certain nombre de catégories disparaissent faute de livres lus dans ces catégories, ou d’ouvrages bien trop médiocres pour ne serait-ce que mériter une nomination. (Un vrai désastre en Fantasy française…)

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman / recueil de nouvelles / nouvelle de Science-Fiction en langue française :
Dominium Mundi  de François Baranger (Critic)
Les damnés de l’asphalte de Laurent Whale (Rivière Blanche)
Point Zero de Antoine Tracqui (Critic)
Des nouvelles de Ta-Shima d’Adriana Lorusso (Ad Astra)

Plein de SF francophone cette année, un très bon cru, et toujours, encore, principalement chez les petits éditeurs. Et on récompense un petit nouveau parce que c’est bien et qu’on veut la suite.

Meilleur roman d’Uchronie étranger lu en français : (Prix Larry Correia va falloir l’appeler car il n’y a pas d’autres concurrents dans ce genre)

Malédiction de Larry Correia (L’Atalante)

 Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO   :
The Daylight War de Peter V.Brett
The Republic of Thieves de Scott Lynch

La suite d’une excellente série.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
Theirs not to reason why de Jean Johnson (trois tomes pour le moment)
The Human Division de John Scalzi

Plein de SF VO dans la liste cette année encore. Et pour une fois, Scalzi ne gagne pas.

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
La série Secret History de Simon R. Green

Zut, pas de Butcher cette année… Mais vu que la série Secret History a été remarquée et dévorée intégralement cette année, et que c’est plus ou moins inclassable, on en profite pour la récompensée ici.

Meilleur roman de Scifi’lit étranger lu en VO : (Alors c’est comme la même chose que la  bit’lit, mais dans un contexte SF)
La série Alien de Gini Koch

C’est juste purement du fun. Et le prochain prix dans cette catégorie devrait avoir le même vainqueur. Un nouveau tome paru en Décembre est en cours de lecture et le prochain est prévu pour Mai.

Prix à la con 2013

Voici venu le temps de la cinquième édition des prix littéraires les plus inutiles et insignifiants : les prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto. (Quoi que…)

Pour l’édition 2013 des Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2012.
Chose incroyable, le jury ayant pensé à noter tous les ouvrages lus durant cette période, nous pouvons donc dire qu’il y a environ 74 ouvrages rentrants dans cette catégorie. Liste disponible sur demande.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist sont secrètes.
Les votes sont secrets et doivent avoir été effectués en écoutant les Choeurs de l’Armée Rouge. – Et plus particulièrement Carmina Burana avec Vincent Niclo –

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman de Fantasy en langue française :
Heu… Comment dire… Aucun ouvrage n’entre dans cette catégorie cette année…

Meilleur roman / recueil de nouvelles / nouvelle de Science-Fiction en langue française :
Sleeping Beauty d’Anne Fakhouri dans l’anthologie Destination Univers (Griffe d’Encre)
Quand il ne reste que l’honneur de P.-J. Herault (Rivière Blanche)
Le Projet Bleiberg de David S. Khara (Critic)
Les étoiles s’en balancent de Laurent Whale (Rivière Blanche)

Une nouvelle qui gagne face à trois romans. Oui. Parce qu’à la fin de cette nouvelle, tout ce que voulait, c’était lire une suite.
En tout cas, il y avait plein de candidats cette année grâce à l’excellent travail que font les petites maisons d’édition.

Meilleur roman de Fantasy étranger lu en français :
L’ombre du conquérant d’Ari Marmell (Bragelonne)

On pourrait croire que Ari Marmell gagne par défaut, car à part ce livre et sa suite, et du Feist, c’est la seule fantasy VF lue cette année. Mais il ya vraiment quelque chose dans ce livre.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en français :
Intrépride de Jack Campbell (L’Atalante)

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en français :
Un seul livre lu qui ne mérite pas une nomination, donc aucun vainqueur cette année.

Meilleur roman d’Uchonie étranger lu en français :
Magie brute de Larry Correia (L’Atalante)

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO   :
The Wise Man’s Fear de Patrick Rothfuss

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
Captain Vorpatril’s Alliance de Loïs McMaster Bujold
Redshirts de John Scalzi
End of the World blue de Jon Courtnay Grimwood

Plein de SF VO dans la liste cette année encore.

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Cold Days de Jim Butcher

Comme prévu. Avec un peu de chance, le prix 2014 sera décerné au quinzième tome des Dresden Files. Si jamais il sort à temps. Et si Jim Butcher se reprend. La série par un peu en n’importe quoi.

Prix du tome 3 d’une intégrale prévu en Août 2012 mais tout compte fait reporté on ne sait pas pourquoi et avec de la chance on l’aura peut être en 2013 mais bon maintenant on ne fait plus confiance à cet éditeur pour sortir la totalité d’une série ou d’une intégrale : 
Cal de Ter – L’intégrale – Tome 3 de P.-J. Herault (Milady)

Et Pasteur inventa le vaccin contre la rage

J’avoue ne pas pouvoir trouver de titre plus con.

Je vais vous parler d’un petit livre qui vient de sortir : Rage de dents, le premier tome de la série Maeve Regan de Marika Gallman.
Si dernièrement j’évite la bit’lit pour préférer l’urban fantasy, je me suis laissé tenter après avoir entendu l’auteur dire les mots “Harry Dresden” et “Kate Daniels” – à moins qu’il ne s’agisse de “Jim Butcher” et “Ilona Andrews” – alors qu’il était une heure du mat’ et que j’étais en train de me descendre une pinte de Chouffe à la terrasse d’un pub à Epinal. Tout auteur disant ces mots est digne d’être lu. Et puis l’auteure étant suisse, je voulais voir ce que de la bit’lit européenne pouvait donner.

Quatrième de couverture :
Avant, ma vie était simple : l’université si j’en avais envie, les hommes quand j’en avais envie. Et je n’avais aucun problème qu’un barman ne puisse m’aider à résoudre.
Mais là, depuis un moment, rien ne va plus.
Le type sexy qui me draguait a rendu son déjeuner quand on a voulu concrétiser.
J’ai cassé le nez du copain de ma meilleure amie, et elle ne l’a pas très bien pris. Lui non plus, d’ailleurs.
Ensuite, je me suis mise à faire des cauchemars.
Et tout ça, c’était avant qu’une bande de vampires décide de redécorer mon appart et qu’un colosse me kidnappe.
Quand je vous dis que ce n’est pas ma semaine…

Que dire, que dire…
Si ce n’est qu’après la lecture de ce livre, je ne pense pas dans le coeur de cible auquel s’adresse cet ouvrage.
Bon, il faut être honnête, le livre est efficace et respecte les codes de la bit’lit : une héroïne qui poutre, des vampires torse nu qui veulent (cul)buter l’héroïne,  un zeste de scènes de cul et de l’action.
Point positif supplémentaire : la ville dans laquelle se situe l’action n’a pas de nom, ce qui fait que le lecteur peut placer ça un peu partout en fonction de ses références personnelles.
Et ce qui devrait permettre à ce livre de s’exporter sans trop de problème.

Maintenant, ce qui est un point positif d’un côté peut aussi être un point négatif de l’autre.
Personnellement, je trouve l’univers décrit particulièrement… vide. Je ne trouve dans ce livre que très peu d’éléments qui permettent de voir l’Univers dans lequel évolue l’héroïne, de voir la “mythologie” associée à cet univers. Pour moi, un bon livre d’imaginaire – en général – doit soit pouvoir nous proposer un nouvel univers complet, soit nous proposer quelque chose proche du notre, mais avec des ruptures qui titillent notre imaginaire. Là… je ne ressens rien et je ne vois rien. Rien si ce n’est une ville bateau, à mi-chemin entre un truc européen et nord-américain.
L’intrigue est classique. Trop. Pas de réelle surprise. Les personnages aussi. Je m’attendais à autre chose. A une bit’lit européenne. Une voix différente de ce qui vient de nos amis anglo-saxons. Ici, tout rappelle au final un livre qui aura été écrit de l’autre côté de l’Atlantique. Le nom des personnages, très nord-américains. La présence d’un géant des Premières Nations. – a.k.a un amérindien en québécois officiel –
Rien ne démarque réellement ce livre de la tonne d’autres qui sortent. Si ça marche, et que ça permet d’en vendre, tant mieux.
Mais au final, ça me laisse une impression de livre sans réelle âme et très formaté. Reste le ton, intéressant. Et l’héroïne, réellement enragée.
Mais il manque un petit grain de folie supplémentaire dans tout ça. Genre un retournement complet de situation concernant l’un des personnages, qui meurt malheureusement à la fin de ce tome 1.

Bref, un tome 1 honnête. Je lirais peut être le tome 2 étant donné que je suis une grosse bête curieuse. Mais sans amélioration, ce sera la fin.
Mais par contre, si l’auteur se lance dans l’écriture d’autre chose, ça peut être intéressant à regarder.
De la bit’lit pas chère pour les fans du genre qui veulent passer un bon moment.

 

Maeve Regan – Tome 1 : Rage de dents
Marika Gallman 

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Chez Milady
416 pages
7.60 € version papier dans toutes les bonnes librairies
5.99 € version ebook sur tous les bons sites vendant du numérique

Destination Univers

Force m’est de constater qu’il m’est plus facile de trouver un titre à la con quand je n’aime pas quelque chose que quand j’aime.

Donc, un petit article pour parler de l’anthologie Destination Univers, aux éditions Griffe d’Encre, parue pour et à l’occasion du Festival Zone Franche 2012, dans la belle ville de Bagneux.

Alors, attention, nous parlons ici d’une anthologie de SF, avec des auteurs français. Oui, on peut avoir un petit frisson d’horreur… Surtout quand bon nombre de Grands Pontes et Grands Référents Absolus de la SF en France et dans le Monde ont déclaré que la SF était morte. Vous imaginez ? On aurait alors une anthologie zombie… Mais fort heureusement, ce n’est pas le cas.
Bon, et puis Griffe d’Encre, gage de qualité.

Nous avons donc ici une anthologie composée de huit nouvelles, avec des auteurs confirmés et des auteurs ayant moins de renommée et d’expérience.
– Par contre, petite parenthèse. Qu’on arrête de nous péter les noisettes avec les auteurs “Cocyclics”. Ce que fait Cocyclics, c’est bien. Que cela permette aux éditeurs d’avoir au final des auteurs ayant travaillé un peu plus sur leurs textes et des textes plus aboutis, c’est très bien. Mais après, que l’on nous escagasse les esgourdes à tout bout de champ avec les “auteurs Cocyclics”, ça devient lassant. Ce sont des auteurs comme les autres, qui subissent les mêmes traitements que les autres de la part des éditeurs. Et au final, le lecteur doit se foutre totalement de savoir si l’auteur est Cocyclics ou non. Le lecteur ne doit voir que le résultat final, c’est à dire un texte correct, tant du point de vue du français que de l’histoire. Les turpitudes par lequel est passé le texte, on s’en pogne. Et puis à force, on va penser que Cocyclics, c’est une dégénérescence… Ou une maladie vénérienne…
Mais sinon, je le redis, j’aime beaucoup le travail qu’ils font, et l’enthousiasme qui est le leur.
Et puis là, franchement… Griffe d’Encre a l’habitude de nous faire des livres avec des auteurs débutants, toujours de qualité, donc passer un long moment lors de la conférence de présentation de l’anthologie sur leur origine Cocyclics, c’était… –

Je dois dire que j’ai été surpris par ces nouvelles qui, dans la plupart des cas, entrait dans la définition de la SF que j’aime.

Dans le trio de tête, je mettrais, dans le désordre et l’ordre de lecture :
Thomas Geha pour “Les Tiges“. Nouvelle qui m’a convaincu d’acheter son livre situé dans le même univers : La Guerre des Chiffonneurs chez Rivière Blanche.
Anne Fakhouri pour “Sleeping Beauty“. Qui m’a laissé une seule envie : avoir la suite. – Qui n’existe pas… Donc du coup, avec une longue attente, Narcogénèse est passé en tête de PAL, a été dévoré et m’a fait râler parce que j’ai plus d’autre livre de cette auteur…. –
Olivier Gechter pour “Le Gambit de Hunger“.

J’ai trouvé dans ces trois nouvelles l’ambiance que j’aime dans la SF, une ambiance Aventure plus que Prise de Tête Hard-Science.

Viennent ensuite, par ordre de lecture, les nouvelles de :
Anthony Boulanger. (Evaporation et sublimation) Très bien, mais il manque le côté aventure que j’aime.
Célia Deiana. (Le bal des méduses) Lecture malheureusement gâchée par une mauvaise référence – à mon sens – lors de la conférence de présentation. Il a été fait référence à une certaine oeuvre majeure du cinéma SF en parlant de cette nouvelle, référence que j’ai trouvé, après lecture, inappropriée car je n’en ai pas retrouvé l’ambiance.
Aurélie Ligier. (Le marathon des trois lunes) Une bonne nouvelle, mais avec je pense deux petites erreurs de vocabulaire et une fin qui m’a à moitié convaincu.
Olivier Paquet. (Le Khan Mergen) Bonne nouvelle mais qui ne me convainc pas d’acheter le premier tome de la trilogie basé dans le même univers et qui sortira bientôt à l’Atalante.

Et enfin, en queue de peloton, trèèèèèèèèès loin des autres, la nouvelle de Laurent Genefort (Les Dieux Bruyants), très grosse déception.
Déjà, parce qu’une grosse partie de la nouvelle est d’une forme que je déteste. En effet, pour moi, faire un texte basé sur le point de vue d’un E.T., non anthropomorphe, en utilisant des termes inventés toutes les deux phrases, ça ne passe pas…
(En passant, il doit y avoir une coquille à un moment donné avec un truc du genre sages-aux-arwbres.)
Ensuite, le personnage humain est un agent double, mais non, attendez !, un agent triple, mieux encore !, un agent quadruple, bref, un truc tordu.
Quant à la fin de la nouvelle, on a une impression de bâclé terrible…
J’en viens à regretter la présence de cette nouvelle au sommaire de l’anthologie.

 

Au final, nous avons une bonne anthologie, présentant des textes intéressants, qui prouvent que la SF en France n’est pas morte ou limitée à la Hard-Science. Et qu’il y a de très bons auteurs.

 

Destination Univers

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Griffe d’Encre
240 pages, 16€

Achetez-en plein.

10 mythes à la *BIP*

En mode grosse faignasse, je me contente de faire un copier-coller d’un petit article sympa que je viens de trouver ici.
(Et comme ça, il y aura moins de fautes…)

Myth #1 – Introverts don’t like to talk.
This is not true. Introverts just don’t talk unless they have something to say. They hate small talk. Get an introvert talking about something they are interested in, and they won’t shut up for days.

Myth #2 – Introverts are shy.
Shyness has nothing to do with being an Introvert. Introverts are not necessarily afraid of people. What they need is a reason to interact. They don’t interact for the sake of interacting. If you want to talk to an Introvert, just start talking. Don’t worry about being polite.

Myth #3 – Introverts are rude.
Introverts often don’t see a reason for beating around the bush with social pleasantries. They want everyone to just be real and honest. Unfortunately, this is not acceptable in most settings, so Introverts can feel a lot of pressure to fit in, which they find exhausting.

Myth #4 – Introverts don’t like people.
On the contrary, Introverts intensely value the few friends they have. They can count their close friends on one hand. If you are lucky enough for an introvert to consider you a friend, you probably have a loyal ally for life. Once you have earned their respect as being a person of substance, you’re in.

Myth #5 – Introverts don’t like to go out in public.
Nonsense. Introverts just don’t like to go out in public FOR AS LONG. They also like to avoid the complications that are involved in public activities.They take in data and experiences very quickly, and as a result, don’tneed to be there for long to “get it.” They’re ready to go home, recharge, and process it all. In fact, recharging is absolutely crucialfor Introverts.

Myth #6 – Introverts always want to be alone.
Introverts are perfectly comfortable with their own thoughts. They thinka lot. They daydream. They like to have problems to work on, puzzles to solve. But they can also get incredibly lonely if they don’t have anyone to share their discoveries with. They crave an authentic and sincere connection with ONE PERSON at a time.

Myth #7 – Introverts are weird.
Introverts are often individualists. They don’t follow the crowd. They’dprefer to be valued for their novel ways of living. They think for themselves and because of that, they often challenge the norm. They don’t make most decisions based on what is popular or trendy.

Myth #8 – Introverts are aloof nerds.
Introverts are people who primarily look inward, paying close attention to their thoughts and emotions. It’s not that they are incapable of paying attention to what is going on around them, it’s just that their inner world is much more stimulating and rewarding to them.

Myth #9 – Introverts don’t know how to relax and have fun.
Introverts typically relax at home or in nature, not in busy public places. Introverts are not thrill seekers and adrenaline junkies. If there is too much talking and noise going on, they shut down. Their brains are too sensitive to the neurotransmitter called Dopamine. Introverts and Extroverts have different dominant neuro-pathways. Just look it up.

Myth #10 – Introverts can fix themselves and become Extroverts.
A world without Introverts would be a world with few scientists, musicians, artists, poets, filmmakers, doctors, mathematicians, writers,and philosophers. That being said, there are still plenty of techniques an Extrovert can learn in order to interact with Introverts.(Yes, I reversed these two terms on purpose to showyou how biased our society is.) Introverts cannot “fix themselves” anddeserve respect for their natural temperament and contributions to thehuman race. In fact, one study (Silverman, 1986) showed that the percentage of Introverts increases with IQ

 

Faut-il sortir du nucléaire ?

J’aurais pu vous parler de n’importe quoi, genre mes problèmes de plomberie qui m’ont coûté déjà un salaire net sur ce début d’année, ou alors faire un petit article sur la virtualisation et ses pièges – celui-là, quand j’ai le temps, je le fais – ou sur le dilemne cornélien  qui est le mien actuellement, à savoir accepter la proposition d’embauche de mon client ou pas.
Ou alors un peu de politique, mais bon… Le fascisme de gauche ou l’anarchisme de droite étant peu compris dans notre monde actuel…

Non, je vais évoquer un débat résultant d’une série d’évènements tragiques : faut-il que la France sorte du nucléaire ? 
Débat relancé à la veille du 25ème aniversaire de Tchernobyl par les problèmes que connaissent actuellement les japonais sur la centrale de Fukushima.
Alors que les morts ne sont pas encore enterrés, que des volontaires se sacrifient encore pour essayer que l’incident n’atteigne pas le niveau 7 sur l’échelle des incidents nucléaires, qu’on ne sait pas encore quelles ont été les défaillances, quel sera l’impact réel, il semble de bon ton de céder à la panique hystérique colportée par les médias dont le but n’est plus de fournir de l’information, mais de faire du sensationnalisme pur et dur.

Et bien cédons à la panique. Les centrales nucléaires, c’est le Mal. Elles vont toutes exploser, nous contaminer, nous filer des cancers et des héritiers à trois yeux et huit tentacules. Donc sortons du nucléaire, arrêtons toutes les centrales là, maintenant, tout de suite.
Et retrouvons-nous dans le noir, comme des cons, puisque 70 à 80% de notre électricité dépend du nucléaire.

Bon, à court terme, c’est mort. Est-ce  possible à moyen ou long terme ?
Il faut donc remplacer la production qui vient du nucléaire par une production qui viendrait d’une ou plusieurs autres sources. Mais quelles sources ?
– Les énergies fossiles ? Cela semble assez difficile. Sur le plan national, les réserves de pétrole et de gaz sont quasi-nulles. Les réserves mondiales sont détenues par des pays qui nous sont de moins en moins favorables. Réserves de toutes façons limitées. Donc, avec tout ça, ce sont des ressources chères. Et polluantes. Certes, on ne brille pas dans le noir à cause d’elles et un accident ne contaminera pas la planète pour quelques centaines de millers d’années, mais elles auront quand même un gros effet sur notre santé.
– L’éolien ? L’éolien, c’est un peu l’exemple parfait de l’incohérence de la politique énergétique de la France. On veut bien de l’éolien, on veut bien mettre en place des fermes éoliennes, mais attention, il ne faut pas que ça gâche le paysage. Et puis ça fait du bruit le vent dans les pales. Et puis, et puis, et puis…
– Le solaire ? Autre débilité française : on ne peut produire pour soit même. On est obligé de revendre à EDF. Lobbies, quand vous nous tenez…
– La bio-masse ? (aka les bouses de vaches, veaux, cochons…) C’est bien, mais les vaches, elles pètent déjà trop et font des trous dans la couches d’ozones, les porcs ça pollue, ça dégage du CO2 donc c’est mal, etc…
– Le géothermique ? On a moyen de quoi faire en France…

Bref, il existe quand même plein de solutions pour remplacer la production nucléaire. Bien évidement, ça ne viendra pas d’une source unique. Mais d’une combinaison. Et d’une refonte de la politique énergétique de la France, avec la mise à mort des lobbies, et une vraie politique de modification des comportements et de la consommation.
Par exemple, pourquoi fabrique-t-on de nouveau des télévisions qui ne s’éteignent plus mais se mettent simplement en veille ? "Oui, mais ça ne consomme qu’un watt en veille." Un watt de trop moi je dis.

Faut-il sortir du nucléaire parce que nos centrales vont nous péter à la gueule ?
Ca dépend.
Nos centrales sont quand même suffisament bien foutues pour qu’elles ne nous fassent pas un Tchernobyl. Et de plus, on ne joue pas aux cons à faire des tests tarés avec des centrales sans sécurité.
Nos centrales sont quand même mal situées. Outre celle qui fait beaucoup parler en Alsace, il ne faut pas oublier toutes celles dans la Vallée du Rhône, faille sismique par excellence en France. Nos centrales ont beau avoir été prévues pour résister à un tremblement de terre dont la puissance a été calculé en fonction d’un risque millénaire – et contrairement à ce que dit notre bonne Ministre de l’Ecologie, je doute qu’on ait franchement des informations fiables sur la puissance d’un tremblement de terre en 1362 – il n’en reste pas moins que shit happens et qu’on aura toujours une catastrophe pire que prévue. Mais en même temps, si on appliquait un principe de précaution qui nous protègerait à 100%, on ne ferait plus rien.
Nos centrales sont vieilles. J’ai la (mal)chance d’avoir des parents qui, lors de leurs études il y a plus de trente ans, ont travaillé sur les calculs servant à calculer la durée de vie de nos centrales : 40 ans. Et aujourd’hui, on souhaite prolonger la durée de vie de nos centrales. Sachant que depuis, on en a appris beaucoup plus sur le nucléaire, sur ses impacts, etc… Les chapes de béton ont peu être beaucoup souffert, plus qu’il n’était prévu par exemple…

Faut-il sortir du nucléaire parce que ça a un impact considérable sur des millénaires ?
Oui.
Il faut bien le dire, la politique de gestion des déchets radioactifs est un catastrophe dans le monde. En Russie comme en France. Certes, nous ne laissons pas nos sous-marins nucléaires rouiller dans les ports, mais nous sommes incapables de décontaminer complètement et correctement nos anciens laboratoires de recherche et nos anciens sites nucléaires.

 

En conclusion : faut-il sortir du nucléaire ?
Sans doute. Mais pas comme des cons et pas en réaction à un incident tragique. Il faut que ça soit le résultat d’une vraie réflexion. Avec derrière, des vraies décisions et des vraies orientations. Tout ce que les politiques actuels ne savent pas faire.

 

 

Et puis je disais dernièrement :
Sortons du nucléaire, oublions le pétrole, laissons de côté la technologie moderne, retournons courir nus dans les vertes prairies de l’insouciance. Enfin surtout vous. Moi, je vous attendrais avec la M60E3.

 

 

J’oubliais juste un dernier point : faut-il sortir du nucléaire militaire ? Oui. 10000 fois oui. Ca ne sert à rien. Aujourd’hui, le fait de posséder ou non l’arme atomique n’est plus ce qui garantit  la défense d’un pays. L’arme nucléaire a toujours été, et sera toujours, une arme de destruction massive. Une arme d’extermination. En aucun cas une arme de défense. Et aujourd’hui, quand on sait quelles sont les conséquences, seul un fou peut envisager d’utiliser une telle arme.
Et quand on voit les teubés qui nous dirigent…

Nazis ou Magie, ça pue du…

J’ai fini, il y a peu, deux livres qui m’ont assez déçu.

Le premier est The Dragon Factory de Jonathan Maberry.

The Dragon Factory est la suite de Patient Zéro, paru en 2010 en VF chez Bragelonne et dont je parlais, en bien, ici.
Après la mauvaise nouvelle indiquant qu’il était peu probable d’avoir à court ou moyen, voire long, terme cette suite traduite en France, j’ai décidé d’acheter le tome 2 en VO.

Dans ce tome 2, nous retrouvons Joe Ledger qui, cette fois, ne va pas devoir buter des méchants terroristes zombies mais des méchants transgéniques nazis.
Un espèce de quatrième de couverture en VO donne ça :
A scientist with visions of changing the world begins genetic experiments on both animals and humans with the hope of finishing the work started by Josef Mengele during World War II. He uses connections in various world governments to try to destroy the DMS and Ledger. With no backup available, Ledger must try to eliminate the threat while staying one step ahead of his pursuers.

Je dois dire que j’ai été assez déçu par ce livre.
Premièrement, il se passe deux mois après la fin des évènements de Patient Zéro. Aucun évènement s’étant déroulé durant ce tome 1 n’influe réellement sur le tome 2, sur les méchant, alors que ça devrait… On a l’impression que deux conspirations d’ampleurs considérables peuvent avoir lieu sans aucune interaction entre les deux. Ca rend extrêmement bizarre.
The Dragon Factory souffre d’un gros problème de structures. Pas loin de 200 chapitres. En effet, à chaque changement de personnage, on a un nouveau chapitre. C’est bien pour découpé, mais au final… C’est lourd.
L’un des principaux reproches que je ferais à The Dragon Factory, c’est que  l’on a beaucoup trop le point de vue des méchants, ce qui gâche complètement l’histoire et tue tout suspense. On a aucune impression de découverte. C’est rageant. On devine par exemple sans aucun problème l’identité du grand méchant, l’identité de SAM, ainsi que la signification même de SAM…
Le deuxième énorme problème, c’est qu’encore plus que dans Patient Zéro, la fin est une fin de jeu vidéo, avec le héros qui dézingue tout tout en étant quasiment à poil avec quasiment aucune arme ou munition. C’est extrêmement ridicule…

Pour moi, The Dragon Factory est un livre sans grand intérêt, qui prolonge bien mal un premier tome très intéressant. Par pur masochisme, et par pure curiosité, je lirais peut être le tome 3. Mais ça ne sera pas une de mes priorités. Et puis, je ne regrette pas au final que ce livre ait peu de chances de sortir en France.

 The Dragon Factory de Jonathan Maberry

 

 

Disponible chez Amazon.

 

Le deuxième livre est Les Magiciens de Lev Grossman.

Ce livre est paru en 2010 chez L’Atalante.

Voici le quatrième de couveture :

Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent brillant mais il ronge son frein, prisonnier d’un monde désespérément ennuyeux, en attendant d’intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les Chroniques de Fillory en l’entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui ! Mais sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills, une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magiciens. Cinq années d’un rude et dangereux apprentissage l’y attendent. Mais le monderéel, même revu par la magie, n’apporte pas forcément le bonheur. Ce qu’il faudrait, c’est que l’univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?..

J’ai trouvé ce livre assez mal foutu. On a d’abord le droit à une espèce de sous Harry Potter, avec un Quentin qui découvre qu’il est magicien et qui débarque dans une école qui s’occupe des adolescents dans son cas. Et qui, au bout de quelques mois, alors qu’on a l’impression qu’il rame à mort, saute une année.
Durant les années d’études de Quentin, on assiste de moins en moins à de l’apprentissage de la magie, mais plus à la fabrication d’un dégénéré alcoolique, une sorte de surdoué sous-doué plus prompt au glandage aviné qu’autre chose.
Puis, une fois les études terminées, il se retrouve à mener une vraie vie de Jet-setteur avant que lui tombe dessus une quête plus ou moins bien définie dans un univers parallèle, espèce de fil conducteur tout le long du livre, univers parallèle dont la mythologie et le reste n’est pas sans rappeler Narnia.
Les personnages sont peu intéressants, on a même pas envie de baffer Quentin, on ne pleure pas à ses malheurs, on ne sourit pas quand il est heureux.

Le style est extrêmement désagréable. Certains l’attribuent à la traduction, mais vu l’expérience du traducteur, je pense qu’il s’agit vraiment d’un problème avec la VO. – Certes, deux ou trois termes me paraîssent ne pas coller avec l’ensemble du ton du livre, mais j’ai déjà vu largement pire… –

J’avais eu de bons échos de ce livre. Depuis, je sais que j’ai des goûts très éloignés de certaines personnes. Personnellement, je déconseille fortement la lecture de Les Magiciens. Il y a bien mieux ailleurs.

 Les Magiciens de Lev Grossman, éditions l’Atalante

 

 

Disponible chez Amazon.  (Ben oui, ils ont fermé la boutique sur Fantasy.fr…)

Prix à la con 2011

Du fait de la qualité lamentable de l’ensemble de la production littéraire lue en 2010 par le Jury, aucun Prix à la Con ne sera décerné cette année.

Comment ça, ce n’est pas crédible ?

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto.

Pour l’édition 2011 des insignifiants et totalement inintéressants Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2010.
(Enfin… Que le Jury se rappelle avoir lu en 2010, entre deux vapeurs d’alcool et quelques lignes de coke…)

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist et pour les votes sont secrètes.

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman de Fantasy en langue française :
Chien du Heaume de Justine Niogret (Mnemos)
Le Dragon des Arcanes de Pierre Pevel (Bragelonne)

Justine Niogret empêche une troisième victoire consécutive de Pierre Pevel, avec un ouvrage qui se démarque clairement du reste de la production française.

Meilleur roman de Science-Fiction en langue française :
Cygnis de Vincent Gessler (L’Atalante)
Millecrabe 3 : Le grand bluff de P.J. Herault (Interkeltia)

Cygnis a été LA baffe SF de cette année pour le Jury, avec une superbe écriture pour raconter une hsitoire de SF toute simple qui aurait été à sa place au Fleuve Noir lors de la belle époque. (C’est un compliment quand je dis ça.)

Meilleur roman de Fantasy étranger lu en français :
La lance du désert de Peter V. Brett (Milady)
L’Héritier de l’automne de Giles Carwyn et Todd Fahnestock (Bragelonne)

Peter V. Brett gagne plus ou moins par défaut… Rien n’a été perçu comme exceptionnel dans les lectures de cette année.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en français :
Mindstar (Greg Mandel 1) de Peter F. Hamilton (Milady)
Quantum (Greg Mandel 2) de Peter F. Hamilton (Milady)

Le prix pour les deux. Parce que de la SF comme ça en poche, c’est trop rare.

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en français :
La croix d’ossements (Mercy Thompson 4) de Patricia Briggs (Milady)

Rien d’autre n’a marqué le jury… C’est vraiment par défaut que Patricia Briggs gagne…

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO – a.k.a. Prix Kushiel –  :
Naamah’s Curse de Jacqueline Carey

Y a rien d’autre à dire. Jacqueline Carey produit encore une fois un ouvrage de qualité qui approfondit encore plus son univers.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
Cryoburn de Lois McMaster Bujold (Bean)
Helfort’s War (quatre tomes) de Graham Sharp Paul

Le retour de Miles Vorkosigan, il n’y a rien d’autre à dire.

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Changes (Dresden Files 12) de Jim Butcher
Greywalker de Kat Richardson
Three days to Dead de Kelly Meding
Night Shift (Jill Kismet 1) de Lilith Saintcrow

Tant et aussi longtemps que Jim Butcher sortira un Dresden Files, il est sûr de gagner ce prix. D’ailleurs, le gagnant du prix 2012 est Ghost Story (Dresden Files 13) de Jim Butcher.

Meilleure novella de SF&F&F en langue française :
Présumé coupable de Isabelle Guso (Griffe d’Encre)
Comme un poison dans l’eau de Yan Marchand (Griffe d’Encre)

Meilleure nouvelle de SF&F&F en langue française :
Nettoyage de printemps, dans Stratégies du réenchantement de Jeanne-A Debats (Griffe d’Encre)

Parce que. Tongue out

Meilleur ouvrage dans la catégorie "Je sais pas dans quelle autre catégorie les mettre" :
Résurgences d’Ayerdhal (Au DiableVauvert)
Vegas Mytho de Christophe Lambert (Fleuve Noir)

Meilleur roman Jeunesse dans les littératures de l’Imaginaire :
Non mais le jury ne lit pas de jeunesse… Et puis de toutes façons, Anne a rien écrit dans cette catégorie cette année…

 

Prix spécial du Jury en mode "lèche-cul / fayot"

Bragelonne, pour avoir lancer une collection numérique avec des vrais prix adaptés, avec un vrai catalogue, un vrai beau programme qui fait que si le 5 Janvier (et tous les autres mercredis de l’année),  y a pas une mise à jour comme promis, le jury embauchera un certain personnage pour faire un lancer de caca.