Prix à la con 2015

Voici venu le temps de la septième édition des prix littéraires les plus inutiles et insignifiants : les prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto. (Quoi que…)

Pour l’édition 2015 des Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2014.

Chose incroyable, le jury ayant pensé à noter tous les ouvrages lus durant cette période, nous pouvons donc dire qu’il y a environ 66 ouvrages rentrants dans cette catégorie. (Oui, moins qu’en 2013… Faut que les membres du Jury arrêtent de bosser pour lire plus…) Liste disponible sur demande.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist sont secrètes.
Les votes sont secrets et doivent avoir été effectués en écoutant Teruhisa FUKUDA jouer de la flûte japonaise.

Un certain nombre de catégories sont toujours absentes faute de livres lus dans ces catégories.

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman / recueil de nouvelles / nouvelle de Science-Fiction en langue française :
Dominium Mundi  2 de François Baranger (Critic)
Le sang des sept rois de Régis Goddyn, tomes 1 à 3 (L’Atalante) – On nous a dit que ce n’était pas de la Fantasy :p )

Meilleur roman d’Uchronie étranger lu en français : – Prix Larry Correia –
Foudre de Guerre de Larry Correia (L’Atalante)
Les quinze premières vies d’Harry August de Claire North

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO   :
Songs of the Earth d’Elspeth Cooper
Trinity Rising d’Elspeth Cooper
The Raven’s Shadow d’Elspeth Cooper

Une excellent série, qui ne se limitera pas juste à ces trois tomes.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
Lock In de John Scalzi
All you need is kill d’Hiroshi Sakurazaka
Theirs not to reason why, tomes 4 et 5 de Jean Johnson

Plein de SF VO dans la liste cette année encore. Et Scalzi retrouve la première place.

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Skin Game de Jim Butcher
Property of a Lady Faire de Simon R. Green

Pas besoin d’explication.

Meilleur roman de Scifi’lit étranger lu en VO : (Alors c’est comme la même chose que la  bit’lit, mais dans un contexte SF)
Alien Collective de Gini Koch
Alien Research de Gini Koch
Universal Alien de Gini Koch

C’est toujours purement du fun. Le prochain tome est déjà précommandé.

Prix de la meilleure Uchronie étrangère lue en VO :
The first fifteen lives of Harry August de Claire North
Bitter Seeds de Ian Tregillis

Le vainqueur est juste exceptionnel. (Même qu’il aurait aussi du gagner le Meilleur roman d’Uchronie étranger lu en français, mais franchement Correia vaut aussi largement le détour.)

 

Jingle Bombs

De joyeuses fêtes en chansons, courtoisie de Jeff Dunham et de Achmed the Dead Terrorist.

Dashing through the sand
With a bomb strapped to my back
I have a nasty plan
For Christmas in Iraq

I got through checkpoint A
But not through checkpoint B
That’s when I got shot in the ass by the U.S. military

It’s not funny!

Ooo, Jingle bombs, jingle bombs mine blew up you see
Where are all the virgins that Bin Laden promised me
Ooo Jingle bombs, jingle bombs your soldiers shot me dead
The only thing that I have left is this towel upon my head

I used to be a man, but every time I cough
Thanks to uncle Sam my nuts keep falling off
My bombing days are done, I need to find some work
Perhaps it would be much safer as a convenient store night clerk,

Ooo, Jingle bombs, jingle bombs I think I got screwed
Don’t laugh at me because I’m dead or I kill you

Ciné Navet – la programmation estivale

Les vacances arrivent bientôt – les miennes – et donc l’exil vers un coin tranquille quelques jours. – Même si on me glisse à l’oreille que le net a débarqué dans le coin… – 

Durant ces quelques jours, un certain nombre de navets risquent d’être visionnés à des heures où des gens normaux dormiraient.

Au programme, plus ou moins, vu que ça dépendra que ce qui aura été récupéré et des éventuels outisiders :

Attention, le visionnage de ces bande-annonces peut provoquer des dommages cérébraux irréversibles.

Fatal
(Ok, il est sorti il y a peu et certaines l’ont déjà vu au ciné. Mais bon… Faut savoir que Fatal Bazooka, c’est un peu une partie de la bande-son des deux dernières années.)

Et un deuxième pour bien vous faire souffrir.

Le Mac

 

Solomon Kane

La loi de Murphy

GI Joe

Cineman

Ultimate Game

Vendredi 13

Cyprien

Lucky Luke

Alien Vs Hunter

A nightmare on Elm Street

Ninja Assassin

Universal Soldier Regeneration

Legion

Lesbian Vampire Killers

Mega Shark vs Giant Octopus

Alien Vs Pretador 2

Kung Pow

 

 The Calamari Wrestler

Sharktopus (Beirla, ça c’est de ta faute…)

Trailers à la con

Suite au visionnage du trailer de Sharktopus, et à sa diffusion à quelques amis fans de Mega Shark vs Giant Octopus, le délire est un peu reparti sur le thème "Les Navets ultimes à voir pendant les vacances" avec la proposition de Wolfhound.
Et en cherchant le trailer de Wolfhound sur Youtube, je suis tombé sur quelques trailers qui prouvent que ce genre de films existe depuis des décennies :

 

Hercules

Hercules II

Starcrash – Comme quoi Lucas a rien inventé – (Correction, comme quoi, on peut faire des choses terribles en piquant des idées à Lucas)

 

 Galaxina

 

Et pis un petit chef-d’oeuvre en supplément :
Zardoz, avec Sean Connery

Il y a dix ans…

… naissait Bragelonne.
Et à l’époque, je dois dire que  je n’y avais pas vraiment prêté attention. Voire même, je n’en avais pas entendu parler.
Puis ont commencé à apparaître les premiers ouvrages dans les rayons des librairies. On peut dire qu’ils sortaient clairement du lot à l’époque. Des Grand Format avec des belles couvertures, des vraies couvertures, ça faisait un choc. Mais, étudiant à l’époque, je n’intéressais surtout aux ouvrages accessibles à ma bourse : les poches.
Et puis, entre fin 2000 et début 2001, j’ai eu, malheureusement pour lui, un type qui écrit des livres avec des loups dedans comme prof. Dont son tome 1 sortait juste au moment où mes cours avec lui se terminaient. J’ai acheté et j’ai bien aimé. J’ai commencé à regarder plus attentivement les sorties de cette petite maison d’éditions. Notamment un auteur qui s’appelait David Gemmell. J’avoue, mon premier Gemmell, je l’ai acheté en poche en VO. Malgré la bonne presse, je ne voulais pas tenter un nouvel auteur avec un Grand Format hors de prix. – Oui, à l’époque, je trouvais ces livres hors de prix. – Et encore une fois, j’ai aimé. Et j’ai commencé à acheter du Bragelonne de temps en temps. – Les indemnités de stage, ça aidait un peu –
Et puis, fin 2001, début 2002, j’ai eu comme prof le type qui éditait le type qui écrivait des bouquins avec des loups dedans et qui traduisait aussi Gemmell. Qui, entre autres, m’a collé un 14 que je ne méritais pas vu la médiocrité de ma copie et fait découvrir Fantasy.fr – première version –. Site que j’ai commencé à fréquenter de manière un peu trop assidue. Et puis, un jour, je ne sais plus comment, je me suis retrouvé à dire que si Bragelonne éditait Le Fléau de Chalion, de Loïs McMaster Bujold, je filais mon âme au grand Névant. Et que fit ce sinistre personnage ? Et bien il répondit par un lien, vers le site de sa maison d’éditions, qui annonçait justement qu’elle comptait sortir cet ouvrage. – Les enfants, c’est pour cela qu’il est toujours important de faire des recherches avant de poser une question "bête" ou de faire cette sorte de marché stupide… –

Et puis… Et puis, j’ai fuis au Canada pour éviter de perdre mon âme… – Le pire, c’est que je n’ai jamais du lire Chalion en VF du fait que jeme suis retrouvé chez les caribous au moment de sa sortie en France. –  Vaine tentative de me soustraire à l’inévitable… D’abord, parce que j’avais désormais de l’argent pour m’acheter plein de Bragelonnes. Je me souviens encore d’un retour de vacances passées en France avec deux sachoches bourrées à craquer et le fond de mon sac de voyage constitué d’une couche épaisse de livres. Et puis c’est là aussi que j’ai commencé à fréquenter – beaucoup trop encore une fois – le Forum. Et d’y rencontrer plein de gens géniaux. Et de me retrouver à modérer leurs conneries. Et ça dure… Quasiment depuis six ans maintenant…

Et puis Milady a fait son apparition, me permettant de découvrir que je n’étais pas normal vu qu’il m’arrive d’aimer la bit-lit. – Et puis les poches, mon portefeuille aime. – 
Et puis Graphics est arrivé, avec Royo, Empowered, Welcome to the Jungle et Scott Pilgrim, me replongeant un peu dans l’univers des comics américains que j’avais laissé tombé. – Mon portefeuille vous déteste. –

Bref, que dire ?
Merci.
Merci d’exister. Merci pour tout ce que vous faites. Merci de vous en prendre plein la gueule pour essayer de développer le plus possible le milieu de l’imaginaire.

Merci !

Prix à la con 2010

Voici venu le temps – des rires et des chants…  Nannnn… des cris et des pleurs plutôt – des Prix à la Con 2010 (canal historique).
Pourquoi "canal historique" ? Et bien parce que le jury a manqué s’entretuer en 2009 et qu’une partie de ses membres est partie, ceci dans l’optique de faire les Vrais Prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto.

Pour l’édition 2010 des fameux Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2009.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist et pour les votes sont secrètes.

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman de Fantasy en langue française :
L’alchimiste des Ombres (Les Lames du Cardinal 2) de Pierre Pevel (Bragelonne)
Dehors les chiens, les infidèles, de Maïa Mazaurette (Mnémos)
Le Sabre de Sang de Thomas Geha (Critic)

Meilleur roman de Science-Fiction en langue française :
Millecrabe de P.J. Herault (Interkeltia)
La Grande Migration de P.J. Herault (Rivière Blanche)

Meilleur roman de Fantasy étranger lu en français :
Le Nom du Vent de Patrick Rothfuss (Bragelonne)
L’Homme-Rune de Peter V. Brett (Milady)

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en français :
Avaleur de Mondes de Walter Jon Williams (L’Atalante)
Zoe de John Scalzi (L’Atalante)

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en français :
Succubus Blues de Richelle Mead (Bragelonne)
Le baiser de fer (Mercy Thompson 3) de Patricia Briggs (Milady)

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO :
Naamah’s Kiss de Jacqueline Carey

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
The Android’s Dream de John Scalzi
The Clone Republic de Steven L. Kent

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Blood Rites (Dresden Files 6) de Jim Butcher
Dead Beat (Dresden Files 7) de Jim Butcher
Proven Guilty (Dresden Files 8) de Jim Butcher
White Night (Dresden Files 9) de Jim Butcher
Small Favor (Dresden Files 10) de Jim Butcher
Turn Coat (Dresden Files 11) de Jim Butcher

The Better Part of Darkness de Kelly Gay

Meilleure novella de SF&F&F en langue française :
Le Chant d’Ekhirit d’Olivier May (Griffe d’Encre)
Les Prothétiques de Yann Marchand (Griffe d’Encre)

Meilleure nouvelle de SF&F&F en langue française :
Chasseurs de fantasmes (Griffe d’Encre)

Meilleure dédicace :
Maïa Mazaurette pour Dehors les chiens, les infidèles.
Li-Cam pour Lemashtu

Meilleur roman Jeunesse dans les littératures de l’Imaginaire :
La Brume des jours d’Anne Fakhouri (L’Atalante) – Et cette fois-ci, j’ai pas fait de faute. –

 

Prix spéciaux du Jury

Pires abrutis incurables qui se croient rigolos avec leurs Prix débiles pour lesquels ils n’ont même pas été foutus de trouver un titre original et donc ils ont piqués celui d’un prix américain :
La bande de bras cassés décérébrés derrière les Prix Razzies de Bifrost

 

Le prix suivant est l’occasion de taper sur un éditeur. L’année dernière, Gilles Dumay avait eu ce déshonneur. Et cette anné, nous voulions viser Gérard Klein. Et puis 2009 a réservé une mauvaise surprise. Donc GK, ce sera pour plus tard, nous lui faisons confiance pour continuer d’être de moins en moins bon. C’est un Grand Maître pour ça.
2009, donc, a vu une certaine petite maison d’éditions, devenue "grosse", s’illustrer, à notre sens, sur des problèmes récurrents de corrections – Avatar ne sera jamais oublié ni pardonné – de traductions et de communication – Vous vous rappelez que vous avez un forum ? Ne serait-ce que pour y faire un copier-coller des liens vers les articles des blogs et notament les voeux… (entre autres) –
Nous avons longtemps hésité avant de décerner ce prix. Parce que nous leur avons déjà suffisament dit ce que nous en pensions. Et pas forcément de la meilleure façon. Parce que nous savons qu’ils sont en train d’améliorer les choses.
Mais d’un autre côté, ils nous avaient habitué à tellement mieux. Et il nous semble nécessaire de sanctionner cette baisse de régime pour leur rappeler qu’à l’aube de leur dixième anniversaire, ils ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers. Et il n’y a pas de raisons, tout le monde doit s’en prendre plein la gueule un jour ou l’autre.

Le Prix de la Déception est donc attribué à la petite bête qui est devenue grosse (trop vite ?) :
Bragelonne

Le chat, le meilleur ami de l’Homme

Ne cherchez pas. Le chat est le meilleur ami de l’Homme. Pas le chien. Pas ces espèces de trucs bavants et puants, aussi gracieux que des bouses et tout juste bons à servir de nourriture dans certains pays défavorisés.
D’ailleurs, il ne faut pas s’y tromper. Le chat, au contraire du chien, est associé à des notions de divinités – ou diabolisé à une certaine époque, mais bon, il ne laisse pas indifférent.
Et puis, franchement, a-t-on déjà vu un chat décider de se faire un tartare de bébé ?

Un chat, ça vit très bien en appartement. Vous n’êtes pas obligés de le sortir X fois par jour pour qu’il fasse ses besoins.
Un chat, c’est intelligent. Ca passe la majeure partie de la journée à dormir – lui, il a tout compris à la vie – et, quand il le faut, il vous rappelle qu’il faut éventuellement lui remplir sa gamelle de croquettes. Ne vous leurrez pas. Quand vous avez un chat, vous passez vos journées à travailler pour pouvoir lui payer sa nourriture. Et vous obtenez le droit de pouvoir dormir tranquille – quand vous savez ce que veut dire dormir – en échange d’une certaine quantité de caresses…

Vous me direz que je ne sais pas ce que c’est d’avoir un chien. Détrompez-vous. Le premier animal de compagnie qui eu l’insigne honneur de partager ma minable existence vu un chien. Une dalmatienne pour être précis. Cette humble bête partagea à plein temps les trois premières années de mon existence, époque durant laquelle je vivais chez mes grand-parents parternels, le temps que mes géniteurs finissent leurs études.
Lors qu’ils me récupérèrent, je quittais une grande maison avec un canidé pour rejoindre un petit appartement avec un félin. Félin récupéré à la SPA. Et répondant au doux nom de Goofy. – Ouais, j’ai eu une période Disney. –
Je me souviens peu de ce chat, si ce n’est qu’il était un peu caractériel, un peu fêlé et qu’il s’enfuit lors d’un déménagement, sautant d’un balcon pour rejoindre un toit voisin. Mais c’est aussi de ce chat que je garderais dans ma chair le souvenir de son existence. Il me suffis de regarder le dos de ma main gauche pour y voir la cicatrice qui le barre depuis plus de 25 ans maintenant. Et malgré cela, j’aime toujours les chats.
Suite à la fuite de cet ignoble individu, deux autres chats rejoignirent le foyer à un peu moins d’un an d’écart. D’abord Puce, chatte un brin sauvage. Puis Petit Loup, qui fut réellement mon chat. Cette brave bête avait l’habitude de miauler à la porte de ma chambre le dimanche matin afin de venir finir sa nuit sous ma couette. Il fut du voyage qui me vit quitter foyer parental. Il mourru en 1998, après 1X années de gentillesse et de bons et loyaux services. Puce le suivit peu de temps après dans la tombe.
Entre temps était venu s’incruster Mao, jeune chat un peu fou et spécialiste du renversage de gamelle d’eau, offert à ma mère par mon père, histoire de compenser pour le chien qu’il venait d’offrir à sa maitresse…
S’était aussi ajouté à la famille un chien : Blutch – amateurs des Tuniques Bleues, bonjour – briard noir gentil mais un peu gros. Ce chien était gentil, mais un peu gros et bavant à mon goût. Et bizarrement, ce sont les trois points de suture dans l’intérieur de la main droite, résultat d’un coup de dents accidentel qui me gâchent un peu son souvenir. Il mourut après que j’eusse quitté la maison.
Il fut remplacer par Newton, briard lui aussi, mais souffrant de problème de la vision, ce qui l’handicapait assez et lui donnait, à tord, une réputation de chien peu intelligent. Ce chien était l’animal favori de ma soeur. Ce qui devait un peu illuminer son existence, car comme tous les chiens de la famille, il était sous l’autorité de mon père. Ce qui n’était pas une partie de plaisir… C’est peut être justement ce qui fait que je n’accroche pas avec les chiens. Ils sont trop associés dans mon esprit avec mon père…
Mais revenons-en aux chats. Lors des derniers mois d’existence de Petit Loup, quand il fut clair qu’il allait bientôt nous quitter, je récupérais pour un temps Mao, pour une brève cohabitation houleuse. – Que voulez-vous… Je ne supporte pas les gamelles d’eau qui volent… – Puis je récupérais un petit chaton qui me tenait dans la paume de la main : Bestiole. – Ce n’était pas une année en B, mais comme j’ai mis un temps infini à lui choisir un nom, et qu’à force, elle répondait quand je l’appelais une petite bestiole, c’est resté. – Aujourd’hui, elle tient toujours dans la paume de ma main, en débordant largement et en manquant me péter l’avant-bras.
Chat qui partage ma vie – enfin, qui consent à me laisser partager sa vie – depuis lors. Mis à pat les trois années que j’ai passé au Canada, où elle resta aux bons soins de ma soeur, un poil allergique aux poils de chats…

Je dois me rendre à l’évidence, à part les trois ans que j’ai passé au pays des caribous, j’ai toujours eu un animal de compagnie… Et pour plus des quatre cinquièmes de mon existence, cet animal fut un ou plusieurs chats.

Dites-vous aussi que si vous n’avez pas tous encore été exterminés, c’est grâce aux chats. Ben oui… Sans l’Homme, qui va remplir la gamelle de croquettes de ça :

Comment arriver directement sur le dessus de ma pile de livres à lire ?

C’est à la fois assez facile et assez compliqué :

Best dedicace ever pour le moment

Si pour le moment Jean-Claude Dunyach garde toujours le prix de la dédicace la plus originale, celle de Maïa Mazaurette pour ‘Dehors les chiens, les indifèles– à acheter chez Fantasy.fr bien entendu – est sans doute celle que j’apprécie le plus. – Y a même le petit détail qui tue tout. –

Et comme je n’ai pu la remercier en direct le jour de la dédicace – ayant fuit lachement la foule du Salon du Livre ce jour là –, je vais le faire ici, à défaut de le faire de vive voix dans le futur :

MERCI !

Faisons dire n’importe quoi à des statistiques

Etant donné que j’ai, aujourd’hui, une envie folle de travailler autant que certains "collègues" mais néanmoins concurrents – C’est à dire les tocards XXX sur le projet XXXXX chez XXXXX -, j’ai décidé de regarder un peu les stats du blog. Et de voir comment les gens arrivent ici. Et pourquoi.
Oui, pourquoi. Très important le pourquoi. Qu’est ce qui peut bien attirer des pauvres âmes innocentes sur ce blog totalement inintéressant ?

Et bien, il apparaît que la première place est occupée par des gens qui cherchent apparement à dire "Au revoir à un collègue". Il semblerait que, malheureusement, le message où je montrais une partie du traitement infligé à l’un de mes anciens supérieurs attire avec erreur les gens qui cherchent à exprimer quelque chose lors du départ d’un de leur collègue. Alors qu’il ne faut jamais chercher l’originalité et qu’il faut exprimer ce que l’on ressent. De la plus profonde indifférence – Tu pars ? Ah. Et tu servais à quoi ici ? – à l’intérêt le plus extrême. – Bouhouhou… Tu nous manqueras… Enfin surtout à la secrétaire… Ne t’inquiètes pas, nous la consolerons pour toi… –
Le pompon sur ce sujet étant un site qui me liste dans sa base documentaire de partenaires pour faire un petit "Au revoir aux collègues." – M’en vais leur coller un procès au cul à exploiter de façon aussi ignoble ma prose merdique… – 

La deuxième position est tenue par les recherches sur "comment faire chier quelqu’un". Franchement, l’Humanité ne cesse de me surprendre et de me décevoir… Franchement, êtes-vous tellement décérébrés qu’il vous faille chercher sur Internet ce genre de choses ? Utilisez vos deux neurones, que Diable ! Ce n’est pas difficille…
A moins qu’ils ne s’agissent de scatologistes en vadrouille… Et à qui je demanderais de passer leur chemin, sans laisser de traces si possible. Et d’aller chercher leur plaisir sur ratemypoo…

Pour complèter le podium, c’est le psychopathe qui attire le gogo. – YES ! – Que ce soit une recherche de définition de ce qu’est un psychopathe ou pour savoir si votre collègue est un psychopathe.

Il y a aussi quelques petites perles qui ressortent, et qui inquiètent.
Comment comprendre qu’en recherchant sur Google "allée sur blog de gens", ce blog se retrouve en 6ème position, et surtout, surtout, comment est-il possible que quelqu’un ait l’idée saugrenue de venir ici…
Mais la plus belle, c’est sans doute une recherche "JE HAIS L’ETRE HUMAIn" – vraie typo – et où j’arrive en première position.

Juste une petite déception… Ici, point de Beirla zoophile…