Gloucorp

Une minuscule partie de ce blog va déménager.

La partie Virtualisation va être hébergée désormais ailleurs. Déjà, parce que la Virtualisation, c’est mon boulot et que je ne veux pas mélanger mon boulot avec le reste des conneries que je peux dire ici.
Ensuite, pour avoir un template un rien plus pro. Et pour avoir le droit de mettre deux / trois images sans que l’on me retire une certification tout juste obtenue.

Et pour avoir un truc un peu plus convivial, un rien moins buggé, où je pourrais agir plus directement sur le spam et que je gérerais moi-même, ne pouvant m’en prendre qu’à moi-même si ça part en vrille et si ce n’est jamais mis à jour.

Donc, la partie virtualisation part là : Gloucorp Virtualization Blog, just another worthless blog about virtualization.

VMware Data Recovery

Allez, on va encore faire dans le professionnel et, donc, le chiant.

Je vais parler de VMware Data Recovery.
VMware Data Recovery est une appliance qui permet de faire des sauvegardes de machines virtuelles VMware et s’attaque par l’intermédiaire d’un vCenter. (Je simplifie.) Ce produit est inclus dans les licences Entreprise Plus, Advanced et Essentials Plus.

Le principe : l’appliance se connecte à une VM, en fait un snapshot, et sauvegarde sur un datastore, en faisant de la déduplication de données. (en clair, si deux données sont identiques, il ne la sauvegarde qu’une fois pour gagner de la place. Par contre, faut un index solide derrière.)
Actuellement, au boulot, sur une instance VDR (on peut en avoir plein), on sauvegarde 38 VMs sur 9 versions (7 daily + 2 weekly), pour un total de 3255 To non-dédupliqués. Et en dédupliqués, ça donne 665 Go. (1 To = 1024 Go) (quand je vous dit que l’index doit être balaise, ce n’est pas une blague)

On peut connecter à une appliance VDR un nombre limité de datastores, avec un taille maximum. Dans notre infrastructure, nous connectons des disques en RDM sur des LUNs sur une baie EMC Clariion, accessible en FC. Dans cette configuration, nous pouvons ajouter au maximum deux datastores, chacun d’un To maximum.

Or, depuis quelques jours, nous avons eu des problèmes. (Qui seront sans doute résolus lors de la mise à jour en dernière version de nos appliances VDR) En effet, pour des raisons X, Y Ou Z non identifiées, des tâches de vérification de l’intégrité des sauvegardes ont échouées. (très important cette tâche vu l’index) Et quand une de ces tâches échoue, elle verrouille le datastore sur lequel elle tournait, et il n’est plus possible de faire des sauvegardes à destination de ce datastore, tant qu’une nouvelle tâche n’est pas passée avec succès.
Notre erreur dans la mise en place de VDR a été de mettre en place un seul datastore par appliance. (Avec par contre, plusieurs appliances) Et nous nous sommes retrouvés à devoir attendre jusqu’à 48h qu’une tâche de vérification d’intégrité se termine correctement pour pouvoir faire des sauvegardes sur une appliance.
Vous allez me dire, mais pourquoi vous n’avez pas ajouté un deuxième datastore sur cette appliance pour débloquer la situation ? Et bien, la réponse est toute conne. Plus de place sur la baie… Pas la possibilité de créer une nouvelle LUN, donc pas de nouveau datastore… Jusqu’à ce que de nouveaux disques arrivent. Ce qui aurait du être cette semaine, sauf que le spécialiste SAN de la boîte est en arrêt maladie…

Bref, à retenir, quand vous déployez VDR, pensez à mettre en place deux datastores. En terme d’utilisation pour des restorations, c’est totalement transparent, l’interface ne vous ennuie pas à vous demander où se trouve la sauvegarde à restaurer.

Geek professionnel

Y a des jours, j’aime la technologie.
Comme pouvoir surfer et récupérer des liens sur un serveur dédibox équipé d’un freenex, puis copier-coller ces liens sur le PC au bureau pour pouvoir lancer la récupération sur le PC à la maison contrôlé par LogMeIn.
Tout en essayant de virtualiser un serveur Linux sur un ESX (installé depuis une interface RSA et avec une image sur mon poste de travail) avec un convertisseur installé sur mon poste de travail.

Pour rigoler, sur mon poste de travail, sont ouverts :
Lotus Notes (une vieille version) : pour récupération des incidents et envoi de mails aux clients.
Outlook (2003…) : pour les mails internes et pour les mails externes pas au clients.
PSI : messagerie instantanée interne
Deux Word : Un pour une propal technique, un pour faire un DAT en fonction de la propal.
Cinq Firefox : deux pour le contrôle à distance d’un serveur, un pour le contrôle à distance de mon PC à la maison, un pour l’intranet technique interne qui permet de gérer pas mal de trucs, un pour récupérer des infos sur un bug sur un produit.
Un TSE : pour se connecter à un serveur vCenter pour lui installer des trucs.
Un vSphere Client : pour se connecter au même vCenter mais cette fois-ci pour l’utiliser.
Une fenêtre de console d’un serveur virtuel pour voir ce qu’il mouline.
Un VMware Converter Standalone en train de virtualiser un serveur.
Un putty pour gérer des serveurs Linux au boulot.
Un Freenex sur une dédibox pour surfer tranquille.

Au final, mon poste de travail swappe un rien parce qu’il a qu’un giga de RAM…

 
En passant, ESX (pardon, vSphere) 4.1, c’est de la merde… Franchement, la gamme VMware part dans tous les sens, ça devient du n’importe quoi. Et surtout pas de l’efficace et du fonctionnel.
 
VIREZ PAUL MARITZ !!!

Comment passer une dédibox française en anglais

Bon, il faut bien l’avouer, je suis une quiche sur ce qui est de Linux et d’Unix. Certes, VMware repose sur du Linux pour ses solutions ESX – vSphere pour la nouvelle appelation de merde -, et je suis capable de me débrouiller un peu. Mais filez-moi un vrai Linux ou un AIX et je suis… perdu on va dire.

Il n’empêche que j’ai quand même un petit serveur Linux pour faire jouer. Jusqu’à dernièrement, c’était une dédibox V1. Et puis, j’ai constaté que si je passais à la dédibox v3, cela me reviendrait moins cher – deux fois moins – pour quelque chose de plus puissant et en 64 bits.

Si je suis très satisfait de l’offre dédibox, il y a eu quand même un gros point noir lors de l’installation de mon nouveau serveur. En effet, par défaut, la distribution Ubuntu serveur disponible était en… français.
Et vous de direz : c’est quoi le problème ? Et bien, il est simple: à cause de l’encodage des caractères, dans mon Putty, j’avais des grosses merdes à chaque fois que je devais avoir des caractères accentués… Pas très sympatique pour la lecture. De même, j’ai plus l’habitude que la machine me réponde en anglais – correct – plutôt qu’en français – pas clair, avec des fois des contre-sens dans la traduction –.

Ayant fort heureusement un ami compétent et ayant eu le même problème, j’ai eu la réponse toute bête à ma problèmatique : passer une dédibox de français à anglais.
Procédure toute simple :

sudo apt-get install language-support-en
sudo apt-get remove language-support-fr

sudo vi /etc/default/locale
LANG=en_US.UTF-8

sudo dpkg-reconfigure locales
sudo reboot

Manip à faire juste après le déploiement de la dédibox, histoire de pas avoir de logicels bloqués en dur en français.

 

iGrrmmll

Comme c’était prévisible, et comme il était prévu, j’ai cédé aux sirènes et j’ai acheté un iPad.

Tout d’abord, maintons une chose au point. Je ne suis pas un Apple-fanboi. J’ai été pendant longtemps totalement réfractaire au Mac et à Apple. Cela date surtout d’un stage effectué en 2000 où j’ai eu à subir un iMac de première génération et un G4. Pour moi, l’OS disponible à l’époque sur les produits Apple – le prédécésseur de Mac OS X dont je ne connais pas le nom et dont je n’ai rien à faire – était une horreur totale, rétrograde et restrictive comparé à Windows. Et que dire de la souris à un seul bouton… Sans compter que je n’avais pas trouver ces produits plus stables que du Wintel de base. J’arrivais à faire planter le G4 avec Word…
De même, je n’ai jamais acheté d’iPod. Il me semblait à l’époque trop propriétaire, trop phénomène de mode, etc… Trop blaireau. – Vous comprenez peut être maintenant le pourquoi du nom de mon iPhone. –

Et puis… Et puis, j’ai eu des collègues qui avaient un iPhone… Et j’ai été séduit par le produit qui fait plusieurs choses en un, de façon correcte. Ie musique + web + mail + téléphone + agenda / pda + applis / jeux…J’ai quand même résisté un peu jusqu’à quelques mois après la sortie du 3G puis…
Et depuis environ 16 mois, j’ai acquis un certain nombre de produits Apple. Un iPhone donc, dont je suis très content, même si je commence à trouver qu’il est un peu lent à la détente… – Comprendre : iPhone 4 bientôt… – Un MacBook Pro 13". Ok, j’avais déjà deux portables à la maison. Mais j’ai aussi vu ce que donnait ce produit, et je dois avouer que quand je suis en déplacement, je suis content du machin. Léger, bonne autonomie, bonne puissance, simple d’utilisation – un peu galéré pour configurer comme je voulais le trackpad – et avec les outils que j’estime nécessaire pour faire ce que je veux.

Et… Depuis deux semaines, un iPad.
Et là, j’entends les cris de ceux qui me traitent d’abruti, de blaireau, de fanboi, de… Bref, les cris de tous ceux qui sont contre Apple, contre sa politique concernant les applications sur cette plateforme, contre son prix, contre les manques du produit, contre… Blablablabla…
Là, je répondrais simplement : c’est mon pognon – gagné en échange de ma santé mentale et nerveuse –, c’est mon choix et je l’assume. Tout comme j’assume le fait d’avoir acheté un Sony Reader dont je ne me sers quasiment jamais. Tout comme j’assume d’avoir acheté un Tablet PC Toshiba qui prend la poussière. On fait tous des erreurs et on en tire tous des leçons qui nous font progresser dans la vie.

J’ai donc un iPad. Wifi, 64 Go. Pas de 3G. Je n’en vois pas l’intérêt sur ce genre de produit, surtout que… – Plus un peu plus loin –
Que dire de la bête ? Physiquement, c’est un gros iPhone. Au niveau OS, c’est un gros iPhone. Au niveau performances, c’est un gros iPhone piqué aux amphétamines. – Quoi que avec la venue du prochain iPhone avec le même processeur, ça sera un peu moins vrai. – Au niveau fonctionnement, c’est un gros iPhone. Au niveau usage, ce n’est pas un iPhone. En vérité, c’est plus proche du gros iPod Touch que de l’iPhone.

Du physique, je ne dirais qu’il n’y a qu’un problème. L’écran. Qui se dégueulasse à une vitesse prodigieuse pour peu qu’on ait les doigts un peu gras… L’un des premiers investissements à faire pour un iPad, c’est quelque chose pour éviter ce phénomène. Un film plastique ou autre pour éviter un maximum les affreuses traces de doigts et la coucge qui se forme au final… Sinon, l’écran est clair, avec un excellene définition. Et avec un problème de reflet, il ne faut pas mettre de côté ce défaut…

Niveau OS, ben… iOS comme vient d’être rebaptisé l’OS désormais commun à l’iPhone, l’iPod Touch et l’iPad.Donc, si vous connaissez déjà le système, pas de problème d’adaptation. Avec le hardware présent dans la bête, tout est fluide. Un OS tel que Windows n’a pas sa place dans une tablette de ce type. Ni un Ubuntu ou autre. Il faut quelque chose facile d’utilisation, et donc l’iOS correspond tout à fait.

Utilisation :
– Surf web : identique à un PC classique, sans le flash. On a le droit à Safari, le navigateur d’Apple, dans un mode de fonctionnement autre que mobile, du fait de la taille et de la résolution de l’iPad.
Pas de Flash ? Et bien pour moi, pas de problème. Je n’aime pas le Flash. Je dirais même que je hais le Flash. C’est mal optimisé, un gouffre à performances et toujours pas 64-bits. L’éliminer de ce type de produit (tablette et téléphone portable) est à mon sens tout à fait légitime.
– Mail : même chose que sur l’iPhone, en plus grand. L’utilisation en mode paysage est quand même plus intéressante qu’en mode portrait où la liste des mails disparaît et n’apparaît que dans une bulle quand on la sollicite.
– Mail, surf, ok, c’est bien. Mais tu es limité aux réseaux Wifi disponibles me direz-vous ? Et bien. Non. Car le jailbreak prend ici tout son intérêt. Le jailbreak de mon iPhone. Sur lequel j’ai pu installer une application qui simule un point de connexion Wifi et qui fait passer le traffic vers l’extérieur par la 3G. Donc, il suffit que je connecte mon iPad à mon iPhone par l’intermédiaire de ce faux point Wifi pour que celui-ci bénéficie de la 3G de mon téléphone. C’est mal, ce n’est pas autorisé mais… On contourne ainsi les restrictions Apple. Et aujourd’hui, franchement, jailbreaker un iPhone ou un iPad se fait en un clic.
– Applications : on trouve de tout et n’importe quoi. Des jeux – un Civilization un peu trop facile… –, des journaux, des trucs, des bidules…
– Liseuse : l’une des fonctions dont j’attendais le plus de l’iPad. Je possède actuellement un Sony Reader, qui comme je l’ai dit, sert surtout de ramasse poussière. Deux problème avec ce machin : une interface débile au possible pour ajouter les livres sur la liseuse et une écran type e-paper, gris, qui me donne envie de me flinguer rien qu’en lisant. Et je ne laisserais pas de côté l’absence de gestion d’images et la lenteur…Et bien, l’iPad est bien mieux. Déjà, pas de problèmes pour afficher les images. Pas de lenteurs. Je peux lire sans problème ma docsur VMware comprenant des tomes de schémas et faisant 150 pages. Avec une ou deux applis, je peux lire sans problème les pdf. Et oui, quand il y a un manque, on peut récupérer une appli pour le combler. L’évolutivité, le vrai intérêt des produits comme l’iPad.
Côté livres, nous avons l’application iBooks de chez Apple qui se veut le futur iTunes du livre. Actuellement, la boutique française est un peu vide, mal catégorisée, et assez chère. Heureusement, certains grands classiques (Dumas, Verne) sont gratuits. – Mais bon… La mise en page laisse des fois à désirer. – Le problème de cette boutique, tout comme celle d’Amazon – Kindle – c’est qu’elles sont "limitées géographiquement". Aka si vous voulez acheterdes livresaméricains à partir d’un iPad européen, vous pouvez vous toucher. – Pouet pouet ! – Déjà, ils n’apparaîtront pas dans la boutique, étant donné que votre compte iTunes est lié à un pays précis. Si jamais vous en créez un autre, basé soit disant aux Etats-Unis, vous êtes coincés car vous ne pouvez payer faute de posséder une carte de paiement dans ce pays… En même temps, vu les prix pratiqués dans iBooks… 15,99€ pour Les Fourmis de Bernard Werber, c’est du vol !
De même, dans Kindle, les prix sont prohibitifs… 7.99$ le mass paperback d’une nouveauté. 9.69$ pour la version Kindle…
Sinon, niveau confort de lecture, j’aime bien l’iPad. Ecran clair, pages qui tournent rapidement, je ne demande rien de plus. En même temps, je lis bien sur mon iPhone…

Bref, que dire en général de l’iPad ?
Un beau gadget. Et oui, un gadget. Pas indispensable. Mais pratique car regroupant un certain nombre de fonctionnalités  dans un format portable. Une autonomie correcte. – Malheureusement, pour le charger par l’intermédiaire du port USB de votre PC, il faudra sans doute patcher celui-ci car de base, un port USB ne délivre pas assez de puissance… – Des défauts de jeunesse – pas de port USB…- Mais un bon produit. Batard… Fruit incestueux d’un PDA, d’une liseuse, d’une console portable, d’un lecteur de DVD portable et d’un Netbook. – En passant, avec un clavier bluetooth, c’est pas mal pour bosser sur du texte. Il faut juste que Pages s’améliore… – 

Sommaire

Ca arrive, ça arrive…
Ca va être long, chiant et intéressant à priori à partir de la seconde moitié (Les trois dernières parties).

Et le sommaire donnerait un truc comme ça :

Introduction
 – Revenons déjà sur le milieu du livre électronique en France
Qu’est ce qu’est / doit être / devrait être / sera un livre électronique ?
– Du texte, sans plus
– Du texte enrichi
– Bien plus que du texte
Les liseuses
– Liseuses « classiques »
– PC & MAC
– PDA & smartphones
– iPad
– Les consoles portables et produits y ressemblant
Protection
– DRM or not DRM ?
Nerf de la guerre : prix et droits d’auteur
– Le prix de la liseuse
– Le prix du livre électronique
– Les droits d’auteurs – avec des grosses bêtises inside –
La diffusion
– Applications
– Applications – Boutiques
– En direct de l’éditeur
– Sites généralistes ebook
– Sites généralistes
– Autoédition
– Et le libraire ?
Livre électronique, ennemi ou allié du livre papier ?
Futur (im)probable
Et le lecteur dans tout ça ?
Et les éditeurs ? Qu’est ce qu’ils en disent ?
Et les auteurs, qu’est ce qu’ils en pensent ?
 

Projet à la con

J’ai un projet à la con en tête en ce moment.
D’un côté, j’ai une collection de bouquins, de BDs, de comics qui commence à être assez impressionnante. De l’autre, aucun système de gestion de ces ouvrages, si ce n’est une feuille excel qui n’est plus mise à jour depuis… cinq ou six ans… – Et faudrait peut être que je fasse la même chose pour les DVDs –
Et avoir plein de livres et de BDs me pose un grave problème quand je vais faire mes achats et que je ne sais pas si j’ai déjà un ouvrage que je découvre en rayon. – Ainsi, j’ai quelques BDs en triple, quelques livres en double voire en triple… – Jusqu’à maintenant, il était difficille d’avoir sur soi quelque chose pouvant servir de référence… Et puis est arrivé l’iBlaireau – Oui, bon, d’accord, il y avait les PDA avant mais c’était pas bien et puis j’avais pas accès au SDK… – et bientôt le iGrrmmll – Ouais, j’ai trouvé le nom de mon futur iPad. Smile Comme j’ai l’impression que j’ai pas fini de râler à son sujet, je pense que le nom est plus qu’approprié. –, je me suis dit que je pouvais éventuellement me faire une petite application pour iPhone / iPad répondant à mon besoin.

Pourquoi me casser le cul à faire ma propre application alors que, normalement, il y a une application pour tout sur l’iPhone. Et bien, parce que la seule application que j’ai trouvé qui fait ce genre de chose ne me convient pas. – My Library sur l’AppStore. Avec quelques défaut, genre on ne peut pas rentrer de lettres dans l’ISBN, l’application ne va pas chercherles informations sur des sources françaises, mais en même temps, c’est un peu normal, et il y a des trucs en trop et des trucs qui manquent. – Donc plutôt que de râler sur une application faite par quelqu’un d’autre, je préfère râler sur une application que j’aurais fait moi. Et si il manque des choses, je m’engueulerais pour avoir mal fait mon cahier des charges.

Il y a néanmoins quelques obstacles majeurs à la réalisation de ce projet. D’où le "Projet à la con".
1- Vaincre ma haine du code.
2- Apprendre à coder en Objective C.
3- Vaincre ma tendance à ne rien faire dès que je suis à la maison si ce n’est lire, jouer et plein d’autres activités autres que tout ce qui peut ne pas rappeler ou ressembler à un éventuel travail.
4- Faire aboutir complètement un projet perso.

Sinon, je suis en train de faire le Modèle Conceptuel de Données – putain, j’ai l’impression d’être de retour en école d’ingé – pour en tirer le modèle relationnel. – En théorie, sur iPhone, on a le droit à SQLite en SGBDR… –

En théorie, pour le moment, une fiche livre contiendra :
– l’ISBN – Je ne sais pas encore si je me mets en obligatoire et si je le met en primary key dans ce cas là
– le titre – Obligatoire –
– un sous-titre – optionnel, genre pour dire tome 2 des Dresden Files –
– le nombre d’exemplaire – Pour quand j’ai des doubles. Valeur 1 ou null par défaut, je sais trop –
l’auteur – Nom, prénoms. Qui fera l’objet d’une table à part – – Obligatoire –
– le genre – Optionnel, liste déroulante avec possibilité de créer de nouvelles catégories – 
– le format – masspaperback, hardcover, ebook, etc… Liste déroulante sans possibilité de nouveau –
– Le status – A acheter, en commande, possédé, prêté, volé, perdu, sert de cale à un meuble. Liste déroulante sans possibilité de créer de nouvelles catégories – – Optionnel ? –
– Lu / pas Lu – Obligatoire ? –
– Editeur – Fera l’objet d’une table à part – – Obligatoire –
– Type – BD, livre, comics, whatever – – Obligatoire –
– Couverture – Possibilité de mettre une photo, ou d’aller chercher sur le net ? – – Optionnel –
– Commentaires – Optionnel –
– Note – ?? Optionnel –

Fiche Auteur :
– Nom – Obligatoire –
– Prénoms – Optionnel –
– Pseudos – Optionnel –
– Photo – Optionnel Possibilité de mettre une photo, ou d’aller chercher sur le net ?

Fiche Editeur :
– Identité – Obligatoire –
– Site Web – Optionnel –
– Plus si affinité – Optionnel Smile

Ce qui normalement doit nous amener à :
– Une table Livre
Contenant : ISBN (Primary Key, Titre, Sous-Titre, NB Exemplaires, Format, Status, Lu, Type, Couverture, Commentaires, Note

 – Une table Auteur
Contenant : UIDAuteur (Primary Key), Nom, Prénoms, Pseudos, Photo

– Une table de liaison entre Livre et Auteur
Contenant : UIDLA (Primary Key), ISBN, UIDAuteur
Cette table n’est pas valable normalement si le ISBN est Primary Key.

– Une table Genre
Contenant : UIDGenre (Primary Key), LabelGenre

– Une table de liaison entre Genre et Livre
Contenant : UIDLG (Primary Key), ISBN, UIDGenre
Cette table n’est pas valable normalement si le ISBN est Primary Key.

– Une table Editeur
Contenant : UIDEditeur (Primary Key), Identité, SiteWeb

– Une table de liaison entre Livre et Editeur
Contenant : UIDLE, (Primary Key), ISBN, UIDEditeur
Cette table n’est pas valable normalement si le ISBN est Primary Key.

 

Bref, je suis sûr que c’est incompréhensible. Je suis sûr aussi qu’un vrai dév doit pouffer de rire devant les erreur que je dois faire, mais bon…

De toutes façons, c’est un projet à la con qui va faire plouf…

Les joies des baies iSCSI au boulot…

Encore une fois, ce post n’est intéressant que pour une personne : moi. Encore une fois, c’est technique et il va me permettre de garder quelque part certains éléments.

Dans le cadre de mon boulot, j’ai eu l’occasion de concevoir et de mettre en place une petite infrastructure VMware composée de deux serveurs ESX, d’un serveur vCenter et d’une baie de stockage iSCSI. C’est sur la baie iSCSI que va porter l’essentiel de cet «article».
Premièrement, pourquoi une baie iSCSI ?
 D’abord, pour des question de coût. Trois technologies se présentaient à moi dans mon étude : Fibre Channel, SAS ou iSCSI. Chez le client, aucune infrastructure n’existait pouvant supporter l’ajout de cette baie. Il fallait donc monter quelque chose à partir de rien. Pour la technologie FC, les coûts en infrastructure sont énormes. – C’est de la fibre optique. – Pour bien faire, cela implique de tirer des fibres optiques, de mettre en place des switchs spécifiques – avec de la configuration lourde – et ajouter des cartes HBA dans les serveurs. Coût : XXXk€. Avec le budget que j’avais à disposition, il est évident que cette solution n’était pas viable. Pour la technologie SAS, il fallait aussi des cartes supplémentaires sur les serveurs. Des cartes chères. La baie SAS était aussi un peu plus chère que la baie iSCSI. Pour la baie iSCSI, la moins chère, tout ce qui était nécessaire, c’était des cartes réseau supplémentaires. – Moins chères que les cartes SAS – Car le iSCSI, c’est du SCSI sur de l’ethernet. Et les infrastructures réseau, c’est la base même de l’informatique d’entreprise aujourd’hui. Aucun investissement particulier n’était nécessaire ici.
Vous allez me dire : oui, mais les performances du iSCSI, comparées à de la fibre ou du SAS, c’est la nuit et le jour. iSCSI : 1 Gbps; SAS : 3 Gbps; FC : 4 Gbps. Dans le cas de mon client, 1 Gbps était suffisant. – Peu de machines virtuelles, peu de prod, peu de réelle charge I/O – De plus, j’ai plus que 1 Gbps en iSCSI puisque avec le modèle de baie choisie, je bénéficie de quatre connexions Gigabit sur ma baie. Avec de la répartition de charge, on obtient facilement bien plus de 1 Gbps. Je n’ai pas fait de mesure exacte, mais bon…
Finalement, il fallait aussi prendre en compte la possibilité d’extension éventuelle de l’infrastructure. Depuis que je fais de la virtualisation, j’ai vu les erreurs à ne pas commettre. La première d’entre elles est de ne pas prévoir une architecture qui va évoluer. La virtualisation, une fois qu’elle a pénétré dans une entreprise, elle ne fait que s’étendre. Si mon client ne voulait que deux serveurs ESX pour commencer, il fallait prévoir de pouvoir en augmenter le nombre. Or, si pour les technologies FC et iSCSI, l’ajout de serveurs supplémentaires n’est pas un problème pour attaquer la même baie, il est largement plus problématique pour les baies SAS. En effet, dans le cadre des baies SAS, les serveurs sont en attachement direct avec la baie. Dans les cas FC et iSCSI, les serveurs sont reliés à des switchs, et ces switchs sont reliés à la baie. Pour le SAS, la baie est reliée directement aux serveurs et ne peut servir que deux serveurs au maximum. Donc exit le SAS.

Donc, pour mon architecture, mon choix s’est porté sur une baie HP, iSCSI, MSA2312i G2. Une baie avec deux contrôleurs – redondance, sécurité, tout ça – quatre ports réseau pour le iSCSI, deux ports pour le management, avec la possibilité de mettre 12 disques SAS ou SATA, et une possibilité de rajouter des modules supplémentaires – quatre maximum – pouvant gérer chacun soit 12, soit 24 disques supplémentaires. – En l’occurrence, on a pris un module supplémentaire pour 12 disques. –
L’installation physique de la baie s’est fait sans problème – Ahahahahahhahahahaha… Pardon… C’est nerveux… Quand le client ne vous file pas les bonnes infras pour installer votre matos… –, la configuration effectuée normalement. Puis, voulant faire bien, et parce que c’était la dernière fois possible avant la mise en prod et la possibilité de la faire en heures normales et sans impact, j’ai voulu mettre à jour le firmware de la baie. Opération on ne peut plus normale.
Première étape : récupération du dernier firmware à jour sur le site du constructeur. Autant dire, la galère… Le site de HP est franchement l’un des plus bordéliques qui puissent exister. Même quand vous possédez les références exactes de votre matériel.
Deuxième étape : lancer la mise à jour. Fort heureusement, les baies de nos jours possèdent des interfaces web. Vous vous connectez, vous allez sur la bonne page, vous sélectionnez le fichier contenant le firmware et vous appuyez sur : «vas-y fait ton boulot».
Et là… COIN ! «Mauvaise extension de fichier». Marmotte, tout ça, vous vérifiez le fichier, la source, vous réessayez : COIN ! Marmotte moins polie, vous vérifiez la doc pour cette opération, vous ne constatez aucune erreur, votre fichier est correct, vous réessayez. – Oui, dans l’informatique, si vous ne touchez à rien, des fois, au bout de la xème tentative, ça marche. – COIN ! toujours et encore. Et là… L’éclair de génie. Votre fichier est dans un répertoire dont le nom contient un espace. Ouais… Le vieux truc qui n’a plus d’impact normalement… Vous résolvez le problème et l’opération se lance. Et dure… Et dure… Vous regardez d’un oeil morne les écrans et les étapes qui défilent. Et l’opération aboutie enfin. Comme vous avez deux contrôleurs sur cette baie, cette opération doit être effectuée sur les deux. Ce qui se fait automatiquement.
Et là… Le drame… La mise à jour boucle. Une fois terminée, elle repart à zéro. Avec des écrans qui vous empêche d’accéder à l’interface web, pour consulter les logs… Au bout de la troisième boucle, vous faites ce qu’il ne faut pas faire. Vous allez éteindre électriquement la baie. – Ne faites jamais ça chez vous les enfants. Ni même au boulot. Seuls les professionnels suicidaires, déprimés, ayant envie d’être virés ou cons sont habilités à le faire. – Elle redémarre correctement, vous accédez à l’interface web, vous commencez à consulter les logs et à voir que c’est la mise à jour sur le contrôleur 2 qui merde et… La mise à jour se relance d’elle-même, et c’est reparti pour une boucle. Et là… Vous n’êtes plus de bonne humeur… Vous vous passez les nerfs sur le collègue bourré en train de chanter le générique français de l’Agence Tout Risque.
Et vous commencez à googler le problème à l’aide des différents messages que vous voyez passer et repasser en boucle. Et vous comprenez que le problème est connu – Vous maudissez le constructeur sur 150 générations – et vous obtenez les commandes nécessaires à la désactivation de la mise à jour automatique d’un contrôleur par l’autre contrôleur.
La manipulation est simple. Vous vous connectez à la baie en ligne de commande, ce qui nécessite un câble au format propriétaire, qui relie un port COM – Essayez de trouver de nos jours un portable qui a encore un port COM… – à un port propriétaire.
Et vous désactivez la fonction avec la commande suivante :
set job-parameters partner-firmware-upgrade disable
Vous pouvez vérifier que la commande a bien été prise en compte à l’aide de :
show job-parameters
Une fois cette fonction désactivée, vous êtes bons pour attendre la fin d’un cycle de mise à jour avant de redémarrer électriquement la baie. – Ou avant si vous êtes complètement timbrés. –
Et à recommencer l’upgrade, contrôleur par contrôleur. Et bien noter dans votre documentation d’exploitation que vous allez filer au client toutes les petites merdes qu’ils peuvent avoir, les solutions éventuelles, et que si ils font cette opération, il vaut mieux la prévoir hors heures ouvrées et prévoir une interruption de service.

Et si vous êtes architecte virtualisation, prévoir que pour la prochaine fois, vous ne prendrez pas du HP. A la rigueur, de l’EMC ou du NetApp. – Ouais, parce que là, c’est la version courte des problèmes que j’ai eu pour faire cette bon dieu de mise à jour de firmware… –

Tout ça pour juste me faire une petite note pour ne pas oublier les deux commandes, notées sur un post-it.

Activons cette saleté de Windows avec des lignes de commandes

Ne cherchez pas à comprendre, c’est encore un post qui est uniquement destiné à tracer certaines choses et me permettre de retrouver des commandes un peu plus facilement que si elles ne sont notées que sur un post-it jaune qui trainerait sur mon bureau.
(Et là, j’aurais du coller une photo du post-it, mais je n’arrive pas à monter mon iBlaireau en disque USB sur la machine du boulot…)

Le sujet du jour est :
L’activation de Windows (2008, Vista ou Seven) avec un serveur KMS.

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Attention, suite à des tests réalisés 5 mois après la rédaction initiale de cet article, il apparaît que certaines précisions sont nécessaires dans le cadre de Windows 2008 R2.
1- La désactivation de l’UAC est nécessaire. Sinon, vous aurez des messages d’erreur en tapant les lignes de commande.
2- Sous 2008 R2, le résultat d’une ligne de commande ne s’affiche pas dans la fenêtre "DOS" mais dans une fenêtre Windows autre. Super ! Et si c’est trop long pour une seule fenêtre, vous en aurez deux ou trois qui s’ouvriront les une après les autres dès que vous en validerez une…
3- La version activable en KMS de Windows 2008 R2, c’est la version VL. (Volume License) La version "Retail" ira, quoi que vous lui disiez, s’activer sur Internet…
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Depuis Windows Vista, Microsoft a eu comme idée d’abandonner les clés "Volume License" – En gros, avec une seule clé, vous enregistrez plein de postes de travail ou de serveurs. C’est pratique dans les entreprises car vous n’avez pas à gérer 150.000 clés différentes. Mais c’est aussi un vrai bonheur pour les pirates quand ils trouvent ce type de clés. – Ayant abandonné ce type de license, Microsoft a donc du mettre à disposition des entreprises un nouveau moyen d’activer en masse les postes de travail et les serveurs. – Et oui, même en entreprise, il faut activer Windows… Historie de limiter le piratage… –
Ils ont donc sorti le serveur de licenses à mettre sur le réseau de l’entreprise. Certes, de nos jours, avec la virtualisation, un serveur se monte rapidement et ne nécessite pas forcément d’investissement pour du nouveau matériel. Mais bon… Ca fait quand même un serveur de plus sur le réseau, là où il n’y en avait pas avant.
Le rôle de ce nouveau serveur est d’activer et de distribuer les licenses aux serveurs et postes de travail le nécessitant. Et même pire, cette license sera renouvellée régulièrement. – Genre toutes les 10080 minutes –  Ce serveur n’a pas besoin d’être dans un domaine AD. Mais… Car il y a un mais de taille, pour qu’il fonctionne et délivre les activations et licenses, il faut :
– au minimum 25 postes de travail (Vista, Seven) sur le réseau cherchant à s’activer.
– au minimum 5 serveurs (2008) sur le réseau cherchant à s’activer.
Et uniquement des machines physiques.
Ce qui est extrêmement génant quand vous ne comptez que faire des serveurs virtuels en 2008 dans votre projet…

Ensuite, si vous travaillez chez un client dont certaines équipes font un travail de sagouins, vous vous retrouvez à intégrer des serveurs avec des masters mal conçus. Ou des ADs mal configurés sur lesquels il manque des GPOs permettant aux nouveaux serveurs de trouver certaines ressources importantes. Comme les serveurs de mise à jours ou les fameux serveurs KMS.

Donc, vous vous retrouvez à devoir configurer à la main le service KMS sur un serveur que vous venez d’intégrer.
Pour ce faire il vous faut :
– Le nom du serveur KMS.
– L’IP du serveur KMS
– Etre sûr qu’il y a bien eu 5 serveurs physiques sur le réseau demandant à être activer à un moment donné afin que la saloperie soit disponible et délivre des licenses.

Etape 1 : s’assurer qu’effectivement le serveur – ou le poste de travail – ne voit aucun serveur de licenses.
Pour se faire, en ligne de commande, taper – Aïe Ouille Aïe, pas sur moi !! – slmgr.vbs -dlv.
Si vous avez de la chance dans votre malheur, vous aurez, parmi tout le retour,  la ligne suivante :
Découverte automatique DNS : nom KMS non disponible
Ce qui veut dire que votre serveur n’a pas découvert de serveur KMS.

Etape 2 : indiquer le serveur KMS. Si vous avez un alias DNS qui fonctionne et qui est résolu par le serveur – Faire le test avant, bande de boulets !, un ping, ça ne coûte rien et ça évite de perdre du temps… –, indiquer le nom DNS. Sinon, l’IP. La commande est la suivante : slmgr.vbs -skms MonServeurKMS.
Ce qui devrait vous retourner :
Le nom de l’ordinateur exécutant le service KMS a été défini à MonServeurKMS.
Et vous pouvez vérifer le résultat en repassant un coup slmgr.vbs – dlvqui vous dira :
Nom d’ordinateur KMS enregistré : MonServeurKMS:1688

Etape 3 : activer votre serveur.
Pour cela, passer la ligne de commande slmgr.vbs -ato.
Et là, comme par miracle, vous aurez le retour suivant :
Le produit a été activé.

Si par malheur, l’ingénierie de votre client est gérée par des abrutis, aucun ne sera en mesure de vous aider si vous rencontrez ce genre de problèmes. Et Google est votre ami…

iPlouf

Hier avait lieu la présentation de l’iPad, la tablette Apple. Depuis des semaines, les rumeurs enflaient à ce sujet un peu partout sur le Net et tous les geeks mouillaient comme des folles en attendant que le Messie – Steve Jobs – monte sur scène et la montre. – La tablette, hein… Pas sa stouquette… –

Et pour une fois, il faut bien le convenir et être honnête, l’annonce a fait un peu plouf. On attendait Rocco, on a eu une saucisse de Francfort. – C’est toujours mieux qu’une saucisse cocktail. –
Pourquoi ce mini-flop.
Parce que l’iPad n’est pas la révolution absolue attendue. Ce n’est – et encore – qu’un gros iPhone. Enfin gros… Ce qui est surprenant, et bienvenue, pour ce type de produit, c’est sa finesse 13.4 mm et son poids : 680 grammes pour le modèle wifi, et 730 grammes pour le modèle wifi + 3G.
Autre point positif : son prix.
Avec un premier modèle à 499$, Apple se place au même tarif que le Kindle DX d’Amazon, pour une même taille. Et là, ça fait mal. Parce que l’iPad n’est pas qu’une simple liseuse en niveaux de gris, avec des temps de réponses lents et aucune fonctionnalité en plus.

Points négatifs :
– Pas de ports USB en plus, pas de slot pour mettre une carte mémoire… Seul présent le port 30-pin Apple. Certes, des accessoires seront disponibles, l’un pour les cartes mémoires, l’autre pour connecter des appreils photos – et rien d’autre – en USB.
– Pas de multitâche. Une seule application à la fois. C’est franchement dommage et assez limitant… Pas possible de faire passer le contenu d’un fichier texte dans un mail directement par exemple.
– Se synchronise comme un iPhone avec un PC ou un Mac.
– C’est vraiment un gros iPhone. En effet, les applications iPhone sont compatibles avec l’iPad. Le SDK est le même que pour l’iPhone. Quel est alors l’intêret si ce n’est la taille ?
– Pas de webcam / appareil photo inclus. – Pas gênant mais bon…-
– Pas de flash. Mais pourquoi tant de haine ? Alors que l’on y a droit sur les autres produits type MacBook ou iMac.

Il a aussi le problème de la non-ouverture du produit. Comme l’iPhone, il est impossible d’installer des applications autres que celles provenant de l’Appstore. Mais en même temps, c’est un faux vrai procès. Il est vrai que ne pouvoir installer les applications que l’on veut est très frustrant. Mais en même temps, cela peut être intégrer au contrôle rigoureux que Apple fait sur son hardware. L’une des forces de produits Apple, comparés aux produits type Windows, c’est l’extrême stabilité des produits. Notamement de Mac OS X. Pourquoi ? Parce que Apple contrôle le hardware, limite les extensions possibles et n’a pas à gérer les drivers pour 15.000 types de cartes graphiques, réseaux et autres. Ensuite, la sécurité. Si l’on prend l’iPhone, la failel de sécurité la plus importante à ce jour, et la plus exploitée, a été celle liée à l’ouverture du port ssh lors du jailbrakage de l’iPhone.
Oui, autant de contrôle c’est mal. Mais c’est comme ça.
Quand aux problèmes de partage de musique, je ne vois pas ce qu’il peut bien en être. personnellement, je profite sans problème de ma musique achetée à travers iTunes sur mon PC, mon Mac et mon iPhone. Certes, je ne dois pas pouvoir la partager avec mes amis – Mais j’ai pas d’amis. Et on a pas toujours les mêmes goûts  en matière de massacre sonore – mais j’avoue ne jamais avoir essayer. Et puis… iTunes lit les mp3…  Et puis mes amis ne sont pas des gros débiles, ils ont un cerveau, dix doigts, une connexion internet et savent très bien se procurer par eux même un titre que je leur aurais recommander.
Quand à l’éventuel faux problème du "contrôle à distance", sans doute plus ou moins lié à l’"évènement" Amazon où deux titres avaient été effacés à distance des Kindle, et bien… That’s life. Ne rêvez pas… Que vous soyez sur Ubuntu, Windows, Mac OS, whatever OS, il y aura toujours des failles, des possiblités de contrôles, de modifications de contenu… Si vous voyez le Grand Complot partout, retournez peindre sur les  murs des grottes… Ce serait plus sûr…

Pour quel usage ?
Regarder des vidéos ? Oui, pourquoi pas. En déplacement ou aux toilettes. Parce que sinon, la télé est là pour ça. Et avec le stockage, on va vite être limité. 64 Go aujourd’hui, c’est très vite rempli par des films en HD.
eBook? Oui !!!! Avec Apple qui va lancer sa boutique en ligne iBook, ça va faciliter les choses. Comprenez bien : depuis que j’ai un iPhone, je n’ai jamais acheté autant d’albums de musique. Avant, cela faisait des années que je n’avais pas acheté un CD. Et que je piratais. – Je pirate toujours, certes, mais les trucs que je n’arrive pas à trouver ailleurs. Ou qui me feront une écoute très limitée. – De même, on va avoir le droit à de vrais livres électroniques. Pas juste du texte tout gris. Mais avec la possibilité d’avoir des liens, des images, de la vidéo, du son, de l’interactivité. Bref, de profiter de toutes les possiblités technologiques disponible pour compléter, pour améliorer le livre.

 La connectivité "internet" : wifi ou 3G + wifi ? Et bien. Wifi. That’s all. 130$ de différence entre les deux modèles, pour bénéficier d’un mode de connexion ne fonctionnant pas de façon correcte – je bosse sur du nomadisme 3G, je vois les galères de connexion pour l’iPhone… –, c’est trop. Donc ce sera pour moi un modèle wifi uniquement. Et puis, sachant qu’actuellement sur l’iPhone, vous ne pouvez pas télécharger d’applications de plus de 10 Mo par la 3G, il n’y a ici aucun intérêt. Surtout si il faut payer un abonnement supplémentaire. – Et les opérateurs en France vont se lâcher là-dessus et nous arnaquer à mort. – 

Est-ce que je vais acheter ?
Ben oui quoi…
Franchement, la question se pose pas… Je suis pas un geek pour rien…
La question, c’est plutôt comment je vais l’appeler.
– Sachant que l’iPhone s’appelle iBlaireau.
– Sachant que le Macbook s’appelle Wardhaven et respecte en cela ma convention de nomage qui dit que les PC ou assimilés aient des noms de planètes issues de la littérature.
Donc là, vu que c’est limite entre le portable et l’iPhone, j’hésite… Un nom de planète, genre… – Genre je sais pas quoi…Faut que je trouve le dernier bouquin de SF que j’ai lu et que j’ai bien aimé pour choper une planète dedans… Ou alors, tiens, une planète issue de l’Aube de la Nuit de Peter Hamilton. Bonne idée ça. – Ou alors, un nom genre iPuke, iGruick, iPoupougne, iBranlette, iGod(e)…