De la connerie humaine…

La connerie humaine…
Quel vaste et noble – enfin, pas vraiment –  sujet…

Je suis tombé ce week-end sur un superbe exemple de cette connerie… C’est une petite phrase, glissée, comme ça, dans un plus vaste article.
Une petite phrase stupide : "Asimov écrit comme une patate"…

Ouais…
Bien sûr…
Et la marmotte…

Déja, Mr. Asimov étant mort, il conviendrait de dire, pour le respect de la langue française, "Asimov écrivait comme une patate".

Ensuite, il faudrait peut être se rappeler qu’Isaac Asimov  est l’un des Grands Maîtres de la Science-Fiction. Un Grand parmis les Grands. Un auteur qui est un pilier du genre.
Pour moi, Asimov a été l’auteur qui m’a fait plonger dans la SF. 
C’est l’auteur qui m’a fait découvrir le Space Opera.
C’est l’auteur qui m’a fait découvrir ce que j’appelles les "oeuvres Univers".

Mais bon. J’admets que Mr. Ay, comme nous l’appelerons, puisse avoir une opinion différente et ne pas aimer  Asimov.
Mais j’admets moins que ce sinistre individu puis dire ceci alors qu’il est l’éditeur en France d’Isaac Asimov. Son boulot, en temps qu’éditeur, est de défendre ses auteurs. Pas de les descendre en flèche lors d’une revue de l’année 2006. Et encore moins de qualifier une des oeuvres phare de cet auteur de purge !

On va encore me traiter de fanboy, mais bon…
Je préfère être un fanboy de Mr Asimov que le fanboy d’un cuistre tel que Mr Ay, être petit et mesquin, qui cause plus de mal au genre  qu’il ne fait de bien, et qui appelle un chien un chat. En l’occurence, Mr Ay dit Savon au lieu de Merde en parlant de livre pour faire croire qu’il a un minimum de respect. 

2 réflexions sur « De la connerie humaine… »

  1. Asimov a commencé à écrire en 1950 (quand le contempteur de Asimov n’était qu’un soupçon de désir dans l’oeil de son grand-père), donc c’est un peu facile de lui jeter la pierre.

    De la même façon on peut asséner des conneries identiques : “Welles, n’a rien inventé”, “Vernes n’avait aucune rigueur scientifique”, “Barjavel, aucun talent”. Etc.

    La liste de conneries que l’on peut débiter sur un auteur mort qui a révolutionné le genre est sans fin.

    Tiens je me demande ce que diraient les héritiers de l’auteur si ils savaient tout le bien que pense l’éditeur français de l’oeuvre de leur paternel.

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