Des librairies au Canada

Que dire de ces librairies ? Que dire de ces endroits où j’ai laissé une partie de mon pognon durement gagné ? – Durement mais pas honnêtement 😉 –
Et bien…
QUE J’AIME LES LIBRAIRIES ANGLOPHONES !

Pourquoi ?
Reprenons depuis le début – Et merde… –
Jusqu’à un âge avancé, et un voyage à Londres, je ne connaissais pas les librairies anglaises / anglophones / whatever they are called. Je n’avais fréquenté que des librairies françaises – notamment feu la librairie Flammarion dans le centre Italie 2 à Paris –  et les parties librairie des grandes enseignes telles que la Fnac et Virgin. Et les relais H et les rayons des supermarchés. Autant dire, le plus souvent, des lieux enterrés, ne voyant point la lumière, sans confort, où le livre n’est qu’un produit comme les autres, vendu un peu à la chaîne. Et puis… Ces librairies ne consacrent qu’un faible espace aux littératures que je préfère.
Et puis, je suis donc allé à Londres. Et j’ai fait un tour au Waterstone’s, près de Piccadilly Circus. Et là, je suis tombé amoureux. D’un magasin. De la plus grande librairie d’Europe. Avec des rayonnages et des rayonnages de livres de mes genres préférés.

Quel est le rapport ?
Et bien… Même si j’ai fréquenté quelques librairies enterrées, situées dans la «ville souterraine», qui se situaient sous le boulot, j’en ai fréquentée deux qui me rappelaient Waterstone’s.
La première, de taille raisonnable, située Place Montréal Trust, au coin de Sainte Catherine Ouest et de McGill College s’appelle Indigo. Et propose, entre autres, Livres, Musique & Café. Il y avait là tout un mur d’une trentaine de mètres – certes percé de grandes baies vitrées – consacré à la SFF anglophone. Plus une table présentoir. Plus une gondole. Et ce, au premier étage. Et tout un mur intérieur – une dizaine de mètres –  pour la SFF francophone. Et aujourd’hui je pleure. Car ce mur est mieux garni que certains espaces dans les librairies françaises. Notamment celui de la Fnac Italie 2… Mieux garni, plus complet et avec un vendeur qui s’y connaissait…
Située juste en face du bureau, c’était la librairie pour les opérations commando, quand je cherchais juste un livre ou deux, la librairie où j’allais pour voir les nouveautés pour me détendre lors de la pause déjeuner. – Comprendre qu’au lieu de mettre 15 minutes max. pour aller me chercher ma bouffe, j’en mettais 30. –
La deuxième était la librairie Chapters située à l’angle des rues Sainte Catherine Ouest et Stanley. – Et clairement sur l’un de mes trajets possibles boulot – maison – Un peu plus grande que la première, elle possédait une impressionnante collection des oeuvres des genres que je recherche. La partie francophone était un peu moins fournie néanmoins.  Elle me servait pour les opérations plus importantes, genre l’achat de séries complètes, ou de cycles qui étaient sortis depuis quelques temps déjà.

Dans ces deux cas, ces librairies proposaient bien plus que leur équivalent français. Des lieux clairs, avec des espaces aménagés pour permettre aux gens de lire sur place, sans gêner ceux qui furetaient dans les rayons. Il y avait aussi à chaque fois un café à l’intérieur de ces librairies.
C’est la même chose que la librairie dans laquelle travaille l’héroïne de la série Succubus, de Richelle Mead.
Ce sont des lieux de vie, des lieux agréables, pas des usines à vendre.

1 réflexion sur « Des librairies au Canada »

  1. Merci 🙂 j’ai eu la même impression en allant à Londres pour la première fois. Les librairies là-bas c’est Disneyland. Les librairies anglophones sont tellement plus agréables!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.