Du japonais et du russe – entre autres –

Dieux ignominieux, que cette journée est lente et dure…
J’avais commencé deux autres tentatives de messages sur ce blog… L’une, franchement, porte sur un sujet qui m’intéresse, et qui va n’intéresser personne d’autre. Et qui nécessite un peu de travail. Donc, ça sera pour une prochaine fois.
La deuxième tentative était liée à la lecture des stats du blog. Je voulais faire un point sur ce qui pouvait amener les gens ici, autrement que par erreur. Mais bon… C’est lassant, surtout vu l’outil mis à disposition. – Nan, ce n’est pas une critique… –
 
A la place, je vais faire un message sur deux trucs qui m’intéressent. Deux langues. Le russe et le japonais.
Pourquoi ? Et bien parce que. – Oui, je sais, celle-là, je l’ai déjà faite. –
Plus sérieusement,  je pratique couramment deux langues :
–         Ma langue natale, le français. Que je massacre à grands renforts de fautes d’orthographes, de grammaire et de conjugaison, notamment sur ce blog. – J’essaye de faire attention, mais… Et puis je me relis… Mais je ne vois pas les fautes… Sauf deux ou trois jours plus tard… Et là, j’essaye d’éditer le message pour corriger. –
–         L’anglais, avec une maitrise approximative, supérieure à l’écrit par rapport à l’oral. Connaissance acquise dans la souffrance, la mienne et celle de mes professeurs. Encore aujourd’hui, je ne saurais que remercier les deux derniers professeurs qui ont du me supporter et qui ont su me donner les conseils qui m’ont débloqué sur le sujet. Merci donc à notre Dan Brown national – avec ses cheveux décolorés blond pétasse – et au gringalet qui possède mon âme. – Eventuellement, j’aimerais la récupérer. J’ai un marché à passer avec un grand type tout rouge qui gère un lieu avec une ambiance de feu. J’hésite encore entre le pouvoir, l’amour, la beauté ou une place à ses côtés histoire de se marrer… Le pognon, j’ai déjà vu que ça ne suffisait pas. L’Immortalité… Franchement, si c’est pour finir décapité, une simple tête attendant la fin des temps rangée sur une étagère… Le talent… Pffffff… La santé… A mon avis, c’est trop tard… Un pack complet comprenant tout ça ? Mouais… Connaissant le Tout-Rouge, j’en profiterais moins de 10 secondes… –
Je suis censé connaître un peu d’allemand. 5 ans à subir les profs les plus inintéressants, les plus médiocres, pour être dans une classe plus élitiste que les autres, pour 1 point de bonus au bac – épreuve que j’ai passée à parler français – et pour mettre même plus capable de dire « fils de pute » dans la langue de Goethe…
Je devrais aussi avoir de vagues notions d’italien. Très vague. Liées à un échange scolaire subit durant le primaire avec les ritals…
 
Pourquoi alors un intérêt pour le russe et le japonais ?
Et bien, parce qu’avec leurs alphabets totalement différents de l’alphabet latin, ces deux langues me paraissent vraiment des langues étrangères.
Pourquoi le russe ? Parce que je « kiffe » le russe chanté. Ahhh, les Chœurs de l’Armée Rouge, chantant l’hymne des Républiques Socialistes Soviétiques… Ahhh, les petites chanteuses de TATU, herrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrmmmmmmmmmmmm… Ahhhh, le Moskau de Rammstein… Ahhh les discours du gros Boris complètement bourré… Heu… Nan, pas ça !
Bref, j’aime bien la sonorité du russe. Et puis, pendant des années, les russes étaient l’Ennemi, le Mal, … Donc Copains ! – Cherchez pas, je suis cinglé. –
Pourquoi le japonais ? Le résultat d’années d’animes. Une culture qui voit le geek / nerd / otaku avoir un peu de reconnaissance. une culture où le travail a encore un sens. – Même si ils en font quand même un peu trop –
 Est-ce qu’un jour je parlerais, comprendrais, l’une de ces deux langues ? Je ne pense pas. J’ai beau essayé de me mettre au japonais, je n’y arrive pas.
Bon, sans doute parce que je m’y prends mal. Mais aussi parce que je suis encore en train d’essayer de transformer les kanji en caractères latin, pour essayer de faire correspondre des sortes de mots à quelque chose traduisible en français.
Ce qui est la plus mauvaise méthode possible.
Aujourd’hui, pour l’anglais, j’arrive à penser dans cette langue, souvent de façon inconsciente. Je ne cherche plus à traduire l’anglais en français dans mon esprit.  Et ce n’est pas une chose facilement télécommandable. Ce qui fait qu’à l’oral, je ne suis pas forcément efficace.

Il m’arrive, pour déconner, de mettre des messages en russe ici ou là. Evidement, à chaque fois, c’est du russe obtenu par des traducteurs automatique en ligne. Et oui, je suis une fraude.

3 réflexions sur « Du japonais et du russe – entre autres – »

  1. J’ai commis la même boulette, et pour des raisons assez foireuses (l’allemand “ça fait mieux”, mais ne sais plus si c’était mon avis ou celui d’un quelconque membre de la famille)

    Et tous mes profs, sans exception, du premier au dernier, (ça fait que 3, j’ai arrêté le massacre assez tôt, cette langue ne m’ayant à la base strictement rien fait), étaient mauvais.
    Pas le “mauvais” d’aujourd’hui, celui que les ados collent aux profs qui se permettent de leur interdire de rien foutre en classe et osent leur donner des devoirs à faire.
    Non, le vrai mauvais, celui qui rend son cours chiant, qui te fait deux contrôles sur toute l’année, parce que faut bien faire une moyenne, désolé. Qui rend la langue aussi intéressante qu’un tapis de hérisson sur le bord de la route.

    D’où ma question : pourquoi? Pourquoi tous les profs d’allemand ont ils la même pédagogie foireuse, comparé à l’anglais? Est-ce que cette langue finalement assez peu choisie a été laissée à l’abandon, niveau méthodologie?

    PS impertinent : c’est les chÅ“urs, pas les cÅ“urs, sauf éventuellement sur un champ de bataille….

  2. C’est marrant ce sont exactement les deux langues qui m’intéressent un peu et pour à peu près les mêmes raisons, et avec le même taux de réussite ou presque. 😉

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