First contact

Dans mon processus de réflexion complètement tordu, une discussion sur l’arrivée des robots sextoy m’a amené à penser un peu ce que pourrait donner le premier contact avec une race extra-terrestre surtout quand on voit les trois moteurs primaires gouvernant l’être humain :
– le pouvoir ;
– l’argent ;
– le sexe.

En gros, le premier contact va être très fortement influencé par ces besoins primaires chez nous.
La première fois que nous rencontrerons un extra-terrestre, nous nous demanderons d’abord si celui-ci est plus puissant que nous ou le contraire. Il n’y aura aucun semblant de volonté de base de considérer que les relations avec les ETs pourraient se faire sur un pied d’égalité. Naaaaan… Trop contraire à l’esprit humain… Nous chercherons tous les moyens possibles et imaginables de dominer l’autre. Et comment les exploiter… Une petite race d’esclaves, ça serait sympa non ?
Ensuite, nous chercherons comment tirer un profit de cette relation. Comment faire le plus  d’argent avec.  Soit par des relations commerciales biaisées, soit… Vend esclaves pas cher…
Et ensuite, forcément, même si nos extra-terrestres sont des sortes de méduses, il est évident que des timbrés se demanderont comment réussir à baiser avec…

Quand on regarde un peu la SF, il apparaît que la quasi-totalité des auteurs ne voient les relations avec les ETs qu’avec ces œillères. Et c’est même pire car bien souvent, ils considèrent que ces extra-terrestres auront un comportement humain et auront les mêmes motivations… Bon certes, des ETs réellement étranges et aux désirs et motivations nous échappant, ce n’est pas sexy et ça ne parle pas forcément aux lecteurs. Mais ça gâche l’effet général de mon point de vue. Quand on sait combien nombre d’auteurs de SF essayent de faire en sortent que le moindre détail puisse répondre aux théories physique, quantique ou métaphysique actuelle pour « plus de réalisme et de crédibilité »… J’oserais dire qu’il y a un peu de bouffonnerie…

1 réflexion sur « First contact »

  1. tu n’as pas du lire les bons auteurs. David Brin, par exemple, avec sa série des “élévation”. Plus récemment, Peter F. Hamilton avec “l’aube de la nuit” et “l’étoile de Pandore”. j’en oublie. les auteurs de space-op qui ont imaginés des espèces ETs pourvues de caractère, d’idéaux, et d’une société véritablement uniques et originaux, sont suffisamment nombreux pour ne pas être déçu et les traiter de bouffons…

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