Journée ordinaire…

La journée de la veille, dernière journée d’un week-end suffisament pourri pour ne pas être reposant, s’étant achevée à une heure du mat’, autant dire quand la radio se déclenche à 6h57 pour la chronique techno de France Info, je ne suis pas frais.
– En passant, cette chronique techno, oscillant en qualité entre de franchement inutile et le médiocrement correct est peut-être l’une des rares dernères choses intéressantes sur cette radio qui ne fait plus de l’information mais du racolage et de la désinformation. –
Quand le réveil commence ses cycles de sonneries toutes les cinq minutes à partir de 07h00, je me dépêche de le faire taire et de grapiller quelques instants de coma de plus.
Au bout d’un moment – entre 15 et 20 min -, malheureusement, le chat et ma conscience me force à me lever. Et à regarder mon téléphone pour voir si les serveurs envoyant leurs rapports à 07h05 ne se sont pas transformés en machines à spam. – Si c’est le cas, je me rue sur mon PC portable professionnel pour me connecter au bureau et résoudre le problème. Même à poil, la tête dans le cul, je me suis rendu compte que j’étais plus rapide que les mecs qui sont censés surveiller les infrastructures… – 
Puis je me traîne dans la salle de bains, je gerbe un coup en me voyant dans le miroir, et j’émerge vers 8h00, frais comme un rat mort, en aillant réfléchit un brain au boulot à faire sous la douche.
S’ensuit une petite heure de télétravail – je peux bosser au calme – tout en regardant les news de la nuit, tant sur les réseaux sociaux que sur un forum en décrépitude totale, en lançant deux / h et trois téléchargements de série pour le week-end, en supprimant quelques comptes de spammeurs sur un autre forum, en embêtant le chat et en attendant 9h00 et la deuxième fournée de rhapports. Une fois ces rapports reçus – et les éventuels problèmes de spam résolus -, il me faut une heure pour arriver au bureau, heure passée dans les transports en commun à lire éventuellement un autre rapport et à lire tout court, soit un bouquin de ma PAL, soit un bouquin pour Boulot II.
Au boulot, j’enchaîne avec joie petites réunions de points sur les projets en cours, pour les nouveaux projets, de gestion des travaux planifiés sur les infrastructures, ce qui me bouffe une à deux heures par jour.
Une petite pause de trente / quarante minutes le midi pour s’empoisoner au restaurant d’entreprise.
Une grosse partie de gestion des incidents du jour, des changements à faire sur les infrastructures clients, les tâches récurrentes, les uestions des collègues, des chefs de projet, dépatouiller les nouveaux contrats reçus pour savoir ce que l’on doit déployer pour les clients – et gueuler contre l’avant-vente parce qu’ils font n’importe quoi –, patcher une application de merde développée par des partenaires incompétents et escrocs.
Avec de temps en temps, une petite pause de cinq minutes pour râler un coup sur un réseau social, en faisant un poil de veille techno en parallèle et en jetant encore un coup d’oeil sur le forum moribon, tout en se retenant d’insulter les responsables. – Qu’on leur dise gentillement ou violement, de toutes les façons, on voit très bien qu’ils s’en cognent. – De temps en temps, un petit achat VO – je suis en grève sur la VF, si ils ne font pas d’efforts sur certains points pour attirer les gogos, je n’en ferais pas pour acheter leur came. – pour augmenter ma PAL.
Entre 19h00 et 20h00, je me décide à rentrer, en profitant encore des transports pour lire un brin.
De retour à la maison, papouillage de chat pendant cinq minutes, lancement de lessive, un peu de sport – je viens enfin de trouver comment lire sur l’iPad pendant –, la bouffe qui chauffe pendant la douche,  lecture pendant la bouffe, glandouillage quelques instants sur le net, suppression de spammeurs, butage de dragons dans Skyrim pour se détendre un peu – ou un peu de Mass Effect 3 en ce moment – et puis… Reprise un peu de boulot pour répondre à deux / trois collègues, faire avancer des projets ou de la doc que j’ai pas pu faire à cause des interruptions constantes au boulot…
Et puis, au bout d’un moment, généralement marqué par la fin d’un épisode de série américaine qui passe en fond à la télé, il est l’heure d’aller mal dormir…

Métro, boulot, dodo. Tout ce que nous ne voulons pas en être réduit lorsque nous sommes jeunes et cons…

 

 

Les prochaines vancances sont loinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn… 

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